<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614</id><updated>2012-02-16T15:10:07.588-08:00</updated><category term='Revue de presse'/><category term='Buboneka'/><category term='Kamuks'/><category term='catalogue'/><category term='Nouvelles littéraires'/><category term='miller'/><title type='text'>Twitteroman éditeur</title><subtitle type='html'>Cyber-éditeur de littérature publiée sur twitter</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Laurent Zavack</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00034547418153273962</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_yfDfiOdfStU/S0j16SRSVRI/AAAAAAAAAEQ/2m1bMMlKvuA/S220/Laurent+Zavack.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>20</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-898176359788823349</id><published>2009-08-10T03:40:00.001-07:00</published><updated>2010-01-10T02:40:52.453-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><title type='text'>Communiqué de presse de Twitteroman éditeur :</title><content type='html'>Suite à la dépêche AFP, en provenance des états-unis, intitulée « un auteur américain publie son roman en mini-blogs sur Twitter », datant du 14 juillet 2009, et reprise par de grands médias d'internet allant du Figaro à Rue89 en passant par Femmes Actuelles, Twitteroman éditeur se croit dans son droit de rectifier une information et de soulever une question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'information : Monsieur Matt Stewart affirme : « Autant que je sache, je suis la première personne à publier tout un roman sur Twitter ». Monsieur Matt Stewart ne sait pas bien, puisque nous avons publié en mai 2009 un roman de Laurent Zavack intégralement pré-publié sur Twitter depuis mars 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question : Faut-il que le mec soit amerloque pour que l'AFP daigne en parler, et que ça fasse « buzz » comme disent les néos-pignoufs homos-numéricus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finissons avec notre confrère français Charles Baudelaire, qui à admirablement dit il y a plus de 150 ans : une main innocente ne saurait tenir un journal. Saluons également les petits médias comme ActuaLitté.com, toujours d'investigation et passionné,  contrairement aux grands médias, toujours en retard et sous la férule d'une idéologie douteuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twitteroman éditeur&lt;br /&gt;http://twitteroman.blogspot.com/&lt;br /&gt;twitteroman@gmail.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-898176359788823349?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/898176359788823349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/08/communique-de-presse-de-twitteroman.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/898176359788823349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/898176359788823349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/08/communique-de-presse-de-twitteroman.html' title='Communiqué de presse de Twitteroman éditeur :'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-4403615372053742836</id><published>2009-06-09T09:40:00.000-07:00</published><updated>2009-06-09T09:44:43.819-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Buboneka'/><title type='text'>Buboneka: cinquième chapitre</title><content type='html'>Jack était toujours sous le choc lorsqu'il arriva chez Dahlia. Comment Tommy pouvait-il avoir couché avec Naïma?&lt;p&gt;Ils avaient assisté à son enterrement. Une cérémonie sobre à l'image de la défunte qui préférait œuvrer dans l'ombre de son mari, Jack.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Naïma écrivait des romans jeunesse, des BD coquines et de la poésie naïve et épurée. Elle n'aspirait pas à la célébrité:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;être invitée à Tout le monde en parle ne figurait pas dans ses plans de carrière. C pour ça que Jack en était tombé amoureux: son humilité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jack, lui, ne faisait pas dans la dentelle: chaire de recherche sur la littérature électronique; poésie axée sur les "listes obsolètes".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre 2 conférences sur la littérature hypermédiatique, Jack écrivait des polars d'une centaine de pages: c'était son gagne-pain principal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il aimait introduire des citations d'auteurs célèbres dans les dialogues de ses personnages, citant amplement la Littérature et le Mal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"De même que l'horreur est la mesure de l'amour, la soif du mal est la mesure du bien." était sa citation préférée: pas un porte-bonheur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La mort de Naïma avait remis en cause sa quête d'absolu littéraire, contrairement à Gauvreau suite au suicide de Muriel Guilbeault.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jack ne trouvait aucune beauté baroque sur son chemin, et tentait d'extraire le mal de sa mort en poursuivant son (ou ses) assassin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'autopsie n'avait pas clairement révélé par combien de personnes Naïma avait été assassinée. La balle dans la bouche lui avait été fatale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'était la seule conclusion précise du coroner. Nombre de balles retrouvées: 6. Nombre de blessures: 12. Litres de sang perdus: 5.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après la mort de Naïma, Jack s'était intéressé aux séries policières: CSI, 24, The Sopranos, Alias, Bones, et aux extravagances de Nip/Tuck.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ses choix de lecture avaient aussi évolué, passant de Danielewski à Stieg Larsson et autres policiers suédois comme Henning Mankell.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce changement de perspective avait chamboulé sa vie: il s'improvisait détective voire médium étant devenu sensible à l'imperceptible.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tommy, lui, traînait avec Jack depuis le collégial, et enfilait les jeunes femmes comme il troquait les petits boulots sans importance: correction d'épreuves, traduction ad hoc, plomberie à l'occasion et réparation de tout genre: un homme à tout faire, manuel &amp;amp; intellectuel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il écrivait même une fiction par Twitter traitant de morts énigmatiques &amp;amp; dont le titre, Buboneka, était aussi impénétrable que l'intrigue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dahlia, elle, gagnait sa vie en dansant, et pas pour les Grands Ballets canadiens. Street dance. Danse de pôle. Danse à 10$.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle excellait également dans les métiers dérivés comme escorte, masseuse et arnaqueuse. C'était la fuck friend du moment pour Tommy.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle était tombée dans l'oeil de Jack alors qu'li venait de perdre sa femme, et comme la chair est faible, mais que la sienne était ferme...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bon... Maintenant que tu comprends mieux qui est qui &amp;amp; qui couche avec qui, Lecteur, continuons ce fascinant récit, veux-tu?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dahlia habitait un loft luxueux dans le Mile End qui donnait sur le mouvement continuel du boul. St-Laurent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une foule bigarrée y courait clubs, restos &amp;amp; pubs. On pouvait humer l'odeur des bagels fraîchement cuits depuis son lit King Size, le matin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dahlia avait décoré son chez soi d'oeuvres d'art reçus de ses amants: bronze de Benito, partitions de Dvorak, peintures de Bacon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Malgré ses études sommaires, Dahlia appréciait la finesse de l'art autant que le soin qu'elle portait aux délices qu'elle prodiguait.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ne se passait une journée sans qu'elle ne fasse une halte sommaire au cagibi pour siroter un thé au bleuet tout en tweetant sur son Berry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourtant, cette dernière journée avait été tellement agitée qu'elle avait sombré dans un recoin de son loft un verre de Pomerol à la main.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vêtue d'un déshabillé vert pomme, elle parcourait, agitée, son espace de 1000 pieds, le toc de ses talons aiguilles attisant sa rage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que diantre pouvait foutre ce pauvre Jack! Elle semblait enfin le tenir! Et s'il changeait d'idée. Le plan tomberait encore à l'eau. Dehors, la pluie laissait entendre une variété de sons étranges et&lt;br /&gt;glauques qui s'harmonisaient avec le pouf et les lanternes marocaines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sous l'effet anabolisant de l'alcool, elle avait l'impression de se trouver sous la mer en proie au vertige abyssal des profondeurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sa tête se mit à tourner, valse lente et syncopée. Et si elle faisait fausse route? Si Ubu en fin de compte n'existait pas?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme son souffle, elle retint cette pensée tout en longeant les murs de livres qui, dans son sanctuaire, faisaient office de séparation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle tenta de se changer les idées en ouvrant une page du premier livre qui lui tomba sous la main.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Il y a une angoisse acide et trouble, aussi puissante qu'un couteau, et dont l'écartèlement a le poids de la terre, une angoisse en éclairs. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Artaud lui arracha un cri dont la violence se répandit aux bras et descendit jusqu'aux ongles propulsant du même coup le livre de ses mains.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le livre et ses éclairs de feu bleu s'envola dans un bruissement d'ailes de papier. Regarde, lecteur, cet OVNI qui consume l'espace.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comparé à la rage de Dahlia, la puissance que le livre déploie dans sa course ressemble à un éparpillement, un épuisement, une gifle froide.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est un chien qui s'ébroue, un tutu de texte mal léché, un parachute, un paratexte, un paramerde de pages apostoliques impuissantes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vois! La langueur déprécative des poésies qui flochent et falquent dans la glaise et la fardoche alors que Dahlia, bleue de rage, s'ébroue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La petite midinette à l'autre bout dans sa jaquette de pomme, au même moment, voit le livre que l'on regarde depuis déjà trois quatre posts...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle le voit, dis-je, comme nous, s'enrouler sur lui-même, hommage au rouleau et à tous les supports techniques qui préfigurent le tweet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et roulant ainsi de post en post dans l'air pluvieux qui nous sépare, lecteur, elle, oui, elle, bien roulée comme elle est, se redresse...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C-c C-x intrusion externe de mon chat qui, sautant sur le clavier, s'immisce dans l'intrigue à notre insu. C-c C-x : de l'explo-félin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hey, D.J., loop this mix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et roulant ainsi de post en post dans l'air pluvieux qui nous sépare, lecteur, elle, oui, elle, bien roulée comme elle est, se redresse...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les nerfs du cou actionnent les petits muscles internes faisant basculer vers le haut la tête dahlienne de notre personnage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ses yeux (à Dahlia) rattrapent le mouvement du livre (vous n'avez pas oublié le livre, j'espère) s'y collent, s'y agglutinent, bleu irisé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une mouche, ces yeux, celle de la mort, celle de Duras qui, patiente, observe le travail des mots déboucher sur la mort d'une mouche.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Écrire le mot écrire alors qu'on écrit sur une mouche au beau milieu d'une histoire de meurtre, c'est une mise en abyme?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Non. C'est une diversion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela (tout ce que je viens d'écrire sur l'écriture et tout ce qui précède, Dahlia, le livre, le loft) permet de synchroniser la rencontre...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Celle du livre et de Jack. Ou, pour être plus précis, la figure de Jack, le personnage entier, bien sûr, mais surtout: sa face.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le livre virevolte, donc, dans la face de Jack qui venait tout juste de franchir, sans avis, la porte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Assommé, Jack voit des étoiles, des éclairs et au loin une silhouette d'où rejaillit en écho un cri — le cri d'Artaud? Non: dahlien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ne faut tout de même pas s'imaginer qu'il allait rentrer avec des fleurs, c'est son Beretta au bout des doigts qu'il tenait délicatement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'instinct. Parce que ça sent le roussi depuis quelques posts et parce qu'on ne couche pas si facilement avec les demoiselles en tutu.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le doigt tendu sur la gâchette, sur le coup, s'est tendu. La balle s'est glissée à l'extérieur de la chambre, par la fenêtre, après avoir...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;... touché la chair. La chair est triste hélas, surtout lorsque c'est celle de Dahlia, perforée aux reins par une balle encore chaude: pan!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dahlia s'écroule. Les yeux restent en l'air, avec le bleu, flottant, comme un gaz qui s'échappe vers le ciel et le corps valse au sol.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-4403615372053742836?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/4403615372053742836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/06/buboneka-cinquieme-chapitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/4403615372053742836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/4403615372053742836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/06/buboneka-cinquieme-chapitre.html' title='Buboneka: cinquième chapitre'/><author><name>Leroy K. May</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06246981365778420107</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_xEF5pkbRfvk/TB7AuDG4viI/AAAAAAAAAfo/UrchNpVWlTU/S220/superk-dec2008_bigger.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-6342725777036412111</id><published>2009-05-16T01:17:00.000-07:00</published><updated>2009-08-11T03:41:46.209-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='catalogue'/><title type='text'>Catalogue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sg52-tPD4nI/AAAAAAAAAM0/6vQkNRfzRak/s1600-h/Acidic+Version.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sg52-tPD4nI/AAAAAAAAAM0/6vQkNRfzRak/s400/Acidic+Version.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336333428147348082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;228 pages&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;5 euros&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.lulu.com/content/e-book/kamuks/7160429"&gt;&lt;b&gt;Acheter ou lire le début&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.lulu.com/content/e-book/kamuks/7160429"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;Alors qu'un type est mdr (mais vraiment mort de rire) suite aux interventions médiatiques des membres du gouvernement Sarkozy et qu'il se retrouve dans sa tombe avec un téléphone portable connecté à twitter et qu'il arrive dans une métropole secrète appelée Pixel-City et qu'il prend une chambre à l'Hôtel Facebook : c'est l'histoire de deux loosers, qui se rencontrent sur un forum, et qui décident de kidnapper puis séquestrer leur actrice porno préférée (avec moult pérégrinations, jazz, déliriums, gang iranien, Jésus Christ qui sort des poster à son effigie pour prêcher, meurtre courtois, peintre aveugle, petit troquet-hôtel avec photo de De Gaulle au mur et Philippe Muray dans le jukebox, recherche d'Antoine Blondin à la terrasse des cafés, beuverie à la cité fortifiée de Carcassonne, cellule de dégrisement, étudiante folle, amour, etc, etc).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;Laurent Zavack a 18 ans, c'est son premier roman. Ses amis ont dit de celui-ci :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;Un ami cinéphile : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;tu es le Quentin Tarantino de la littérature.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un ami littératurophile : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;tu es le Chuck Palahniuk français !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un ami alcoolique : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;tu as récupéré l'âme de Bukowski ? son foie ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sarkozy : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;on est dans un état de droit voyons...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://laurentzavack.blogspot.com/"&gt;Le blog de Laurent Zavack&lt;/a&gt;, on peut entre autre y écouter la playlist du roman Kamuks.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-6342725777036412111?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/6342725777036412111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/05/kamuks.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6342725777036412111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6342725777036412111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/05/kamuks.html' title='Catalogue'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sg52-tPD4nI/AAAAAAAAAM0/6vQkNRfzRak/s72-c/Acidic+Version.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-1731831648553566235</id><published>2009-04-25T06:07:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:47:40.010-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles littéraires'/><title type='text'>Terreur à Frustration-Ville</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/SexPeoKRX-I/AAAAAAAAALI/JtBGm66AVDk/s1600-h/20-04-2009+12%3B30%3B21.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 273px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/SexPeoKRX-I/AAAAAAAAALI/JtBGm66AVDk/s400/20-04-2009+12%3B30%3B21.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326719846867623906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Perle... perle épaisse pluie sur les 53 ans crevassés du visage d'Antoine, Antoine Himmler... et résiste, oh oui résiste vaillante godasse et réchauffe surtout, nom de Dieu réchauffe lui bien le cœur sacré Ricard...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Un quart de demi-siècle de boite à lettres à boite à lettres, déjà... Tu le sais Antoine... Antoine ça oui tu le sais – possédé de l'évidence du 1+1=2 – qu'Eucharistie Commerciale ce n'est pas non ce n'est pas mais alors pas du tout des prospectus que tu déposes dans la bouche quémandeuse desdites boites mais l'Hostie... &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;In persona Enculturis... &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;Averse obstinée. Les aboiements convulsifs des cerbères déguisés en clébards te suffisaient plus... fallait l'averse... et l'averse qui s'obstine... Tu les as encore bien choisies Heure et Jour mon pauvre Antoine ! On se fout de ta gueule et en haut lieu décidément ! Mon pauvre Antoine... Imbécile d'Antoine ! Imbécile d'averse ! Imbécile d'hostie... Et que tu t'électrises t'énerves patauges cours comme un canard jusqu'au sec et molletonné de la banquette de ton Combi Volkswagen. Briquet. Toux. Toux. Toux rauque à faire conseiller illico un spécialiste. C'est la faute à la masseuse de l'intérieur des veines vendue en paquet de 20 au bureau de tabac ! Toux. Toux. Et rauque volcanique. Mais la masseuse est douée. Très doué. Une prodige. Déjà tu observes apaisé sans conviction les flèches liquides s'éclatant en larme sur la vitre de ton existence sans panache. Tu es calmé. Elle va se calmer. Cette Averse. &lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Et dans le ciel profond Antoine tu regardais, à travers un building. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;« J'm'en fous j'ai tout mon temps ! Tu m'entends toi là haut ! Haro sur mon malheur ! Amputé du cœur ! J'ai tout mon temps ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Mais quittons la province, c'est à dire allons à Paris, où à la seconde même, une quinzaine de bombes artisanales se firent entendre et rempliraient demain sans aucune doute les colonnes des journaux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Mais quittons Paris. Retournons vite en province. À Lyon. À Bron plus précisément. Plus précisément encore à l'intérieur d'un Combi Volkswagen.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Quand on est distributeur de prospectus il y a comme le rejeton incestueux de Mr Mépris et Mme Indifférence dans le regard du banquier, mais on travaille quand ça nous chante, on s'occupe de plier trier assortir les prospectus quand ça nous plait et on est payé à l'hostie déposée. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;In persona Enculturis...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La chambre à coucher d'Antoine et le salon la cuisine le bureau d'Antoine, c'est son Combi Volkswagen. On le retrouve le soir, parfois stationné en bord de route, souvent limitrophe à la devanture de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La Rixe Éméchée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; le troquet où se consume la plus grande part de l'existence d'Antoine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Antoine vit seul. Enfin seul. Non. Avec Brigitte Bardot. Oui c'est le nom qu'il a appliqué à son escargot. Une décennie de couple. Aucune crise conjugale. Ce n'est même pas un escargot sa Brigitte Bardot, c'est ça poule aux œufs d'or. À &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La Rixe Éméchée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; Antoine il fait des courses avec son escargot. Contre d'autres escargots apportés par d'autres habitués. Parfois il gagne, se saoule la gueule au Pastis, parfois il perd, reste à jeun, mais toujours, toujours, quoiqu'il arrive, tounuit il écrit, Antoine. Dix romans au moins en 25 ans qu'il a envoyé aux &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;zéditeurs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; comme il dit Antoine. Sans réponse. Positive bien sur. Dix romans au moins en 25 ans qu'il espère l'Autodafé Prospectussienne et se la couler Dantec-Beigbeder, c'est à dire douce. Sans réponse. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;In persona Enculturis... &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;Mais là c'est décidé. Il a décidé Antoine. Le, son, prochain roman va être inrefusable. Même sans se mettre au bout de la queue la fille Flammarion. Furieux. Il était furieux Antoine. Terrible, sa veangeance serait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;C'est décidé. Vas-y Antoine. Laisse tomber ces putains d'hosties de merde et que je vois dans moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire ton misérable Combi Volkswagen devant la devanture de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La Rixe Éméchée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;. Vas-y Antoine, choppe Brigitte. Elle va tous les éclater. C'est la plus rapide. Parie 200 euros. Et voilà Antoine. Tu vois. Tu peux boire toute la soirée maintenant. Et sort ton cahier ton stylo et c'est parti. On est pas chez les pédés avec ordinateur portable là.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Et notre livreur de prospectus, 15 pastis dans le nez, s'ébullitionne un peu la caboche. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Il n'était pas une fois ni un trader ni un manager de Mcdonald's ni monsieur socialiste DSK (salaire annuel 500 000 dollars) mais un distributeur de prospectus. Antonin Zimmler. Provincial. La vingtaine. Intérimaire. On ne va pas dire blond aux yeux bleus mais dans le genre. Bien portant quoi. Plein de vie. Débordant de vie. Les couilles pleines de sperme. L'état-major plein de Créatique. Le mec fini par tomber amoureux d'une des propriétaires des boites à lettres. Il cocufie le mari. La semaine d'après quand il repasse le mari l'attend avec la carabine. Non, non, c'est fini ce temps là...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Antonin Zimmler donc. La vingtaine. Distributeur de prospectus intérimaire. Les couilles pleines de sperme le ciboulot plein de Créatique. L'ami des chats sans collier. Des chats de la rue. Toujours ivre quand il distribue les prospectus. S'arrête dans tous les troquets et passe ses nuits dans un bouiboui nommé La Rixe Soûlographe à faire des combats de coqs. Son coqs s'appellent Jacques Rigaut. Imbattable parce que suicidaire le coq. Une vraie machine à broyer les autres coqs. Terminacoq. Il – Antoinin pas le coq, quoique si le coq aussi en fait – habite(nt) une caravane. Près de la déchetterie de la bourgade la caravane. En hauteur la déchetterie. Agréable cette hauteur. Un peu pauvre ce mot agréable compte tenu de la beauté de la vue. Vue imprenable sur la vile. Quand saoul Antonin remonte chez lui avec son coq en laisse sous le bavardage des oiseaux des 6 heures du matin il réalise que son drame est de ne pas avoir de chapeau pour saluer les grands-mères très belles, représentantes d'un temps moins cadenassé, ni le complet qui va avec d'ailleur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Antonin Zimmler est lui aussi écrivain. Poète même. Poète surtout. Surtout alcoolique. L'âme de Bukowski en a fait du trajet la malheureuse ! traverser à vol d'ange l'océan Atlantique pour rentrer dans les narines de cet homme dans cette caravane ! À moins que des états-unis elle est fait halte vers l'écosse sur l'île d'Islay et de cette île s'est bedonnante endormie dans une bouteille de Bowmore qui ravitaillerait bientôt l'Intermarché de la bourgade d'Antonin. Bref. Antonin il écrit des poèmes qu'il fait photocopier et place entre les prospectus. Exemple :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;plus jamais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;les venelles du bar à chez moi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;je veux bien faire la guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;si tu me promet la paix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;la guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;dans les venelles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;la guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;comme en Espagne en 36 comme à Paname en 40 comme en Palestine aujourd'hui&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;la guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mais seulement la civile&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;la guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;dans les venelles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;la guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;plus jamais les venelles du bar à chez moi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;[à relire de bas à haut, etc.]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Parfois il séduit des filles. Des femmes. Toutes plus perverses les unes que les autres. Incroyablement perverses. Véritable réservoir de lubricité. Et bien seules ça oui bien seules quand concon est au boulot ou à l'université. Et Antonin leur fait l'amour vite fait, à la distributeur de prospectus. Mais voilà, voilà le hic : Antonin écrit un roman pour sortir individuellement, bourgeoisement, de sa misère, de son inacceptable condition. Bref son rêve immédiat vendre autant que Houellebecq sans prendre autant de prozac et acheter une ferme et offrir sa caravane à l'Abandon.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Son roman, l'intrigue est simple : Il était une fois un distributeur de prospectus appelé Tony Miller, pauvre, et qui dans l'espoir de dire bye-bye à ce boulot pourri avait écrit un bouquin qu'il avait envoyé à une trentaine d'éditeurs. Six mois avaient passés. Aucune réponse n'était arrivée. Mais on publiait toujours Marc Lévy et des livres sur comment maigrir ou sur oser la sodomie. Tony Miller était condamné à sa vie de chien, de Labeur, de chaines, abandonné, oublié. Tony Miller, alors, nerfs-mélinites, avait décidé de se venger. Avec une fille folle qui un jour le croisant dans la rue l'avait prit pour Brad Pitt, romance hirsute, ils iraient tuer un par un, au couteau, les membres du comité de lecture des éditeurs. La vengeance était un plat qui se mange chaud et votre libéralisme vous pouvez vous le foutre bien profond dans le cul. C'était la morale du roman.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Ah ! Oui ! Voilà ! Antoine Himmler tenait le bon bout ! Très bon ce scénario ! Et que je te recommande du Pastis au patron de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;La Rixe Éméchée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; où sa Brigitte Escargot gagnait course sur course. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;« Laisse la bouteille mon salaud ! Et apporte l'eau glacée ! Et me dérange plus ! ». &lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: normal; font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Et Antoine écrivit toute la nuit son roman. Il écrivit &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;qu'il était une fois un dénommé Antonin qui écrivait lui-même qu'un dénommé Tony écrivait lui aussi mais n'arrivait pas à publier et, abattoir culturel, Saint-Barthélémy des Belles-Lettres, 11 septembre du Prix Goncourt, avait égorgé de l'éditeurs en série, comme à l'usine, comme les prostectus qu'il distribuait. In persona Enculturis... &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Antoine écrivit jusqu'au sommeil.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Le poisson rouge a-t-il menti ? Aucune grève générale n'embellissait le pays. Nous avions commencé à boire sur la plage. Nous avions embarqué. Un dernier monceau de terre à l'horizon disparaissait sous la brume. Combien étions-nous ? Une dizaine ? Une vingtaine ? Une trentaine ? Une centaine ? Un millier ? J'étais seul ? Je ne sais pas ? Je ne sais pas. Peut-être faisait-il jour mais ce qui est certain c'est que nous étions chacun dans la nuit. Pleuvait-il dans nos têtes ? Sur nos cœurs ? Dans nos raisons ? Je ne sais pas ? Je ne sais pas...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-style: italic;font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Les barques ballottaient sous les diktats du climat. Où peut-être sous le souffle de nos lamentations. Où encore sous le vent de nos gestes nécessaire pour amener le goulot à la bouche, la bouteille à la main de notre semblable, la main-de-notre-semblable-au-goulot à la bouche, la bouteille à la main de notre semblable, et etc. En tous cas les barques ballottaient et c'est ainsi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;S'il y avait de la musique je ne l'ai pas entendu. Ni l'accordéon, ni le violon, ni la flûte. Peut-être un piano sur une des barques ? C'est possible. En tous cas les barques ballottaient et c'est ainsi. Et s'il y avait des chiens je ne les ai pas entendu japper. Ni les chats, ni les oiseaux, ni les hiboux. Mais peut-être un cheval était à bord d'une des barques. C'est possible. En tous cas les barques ballottaient et c'était ainsi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;À quel moment avions-nous accoster ? Avions-nous accosté d'ailleurs ? C'est possible. Quel était le nom de cette île ? Petit île. Très petite île. À peine plus grande qu'une maison ouvrière des années trente. L'île sans nom ? Je ne sais pas ? Je ne sais pas. Mais je sais qu'il y avait une maison sur l'île. Avec une seule pièce la maison. Vide.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Nous avions fini les bouteilles nous étions tous dans la maison et le lendemain il fit jour mais j'étais seul avec le cadavre des bouteilles. Il fallait que je sorte de cette maison sans fenêtre et je sorti. J'étais bien sur une île. Au milieu d'un océan. Il y avait d'innombrables îles aussi petites que la mienne et avec également une petite maison dessus. Chacun avait son île. Chacun avait son île. Avions nous quitté les commodités bourgeoises de la terre pour les recréer dans ce qui était encore il y a 24 heures l'inconnu ? Les maisons des îles dormaient et je pêchais du poisson.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Une dizaine d'ami moi compris étaient dans ma maison quand des gens sont venu non en barque mais en bateau motorisé. Qui êtes vous milice en uniforme rouge avec armes blanches à feu et tout ? Que me voulez-vous ? Que nous voulez-vous ? À peine les avions nous aperçu que nous prédisions d'affreux lendemains et nous nous dispersions. Les uns peut-être à la nage les autre surement en barque moi il me semble que je me suis caché dans le sous-sol de mon île-maison. La milice était dans ma maison puis n'y était plus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Je suis resté deux générations dans le sous-sol de ma maison-île puis j'en suis sorti. Dieu ce qu'il faisait chaud chez les vivants. Dieu ce que cela avait changé. Un vieil homme habitait ma maison. Il lisait un livre et je lisais sur son visage beaucoup de résignation sans colère. Il ne m'a pas vu sortir du sous-sol de mon île-maison qui était maintenant la sienne. Je n'ai pas vu le ciel. Il avait disparu. Mais dieu ce que tout avait changé et ce qu'il faisait chaud chez les vivants. Les petites îles-maisons avaient fait place à des îles forteresses. Il y avait de monumentales forteresses rouges et de non moins monumentales forteresses bleues juste en face. Comme un miroir. Et tout autour des HLM-îles. Et tout autour des usines-îles. Et tout autour les petites maisons-îles. C'était la guerre. Dieu ce qu'il faisait chaud chez les vivants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;La forteresse rouge. C'était la guerre. C'était la chaleur. C'était surtout la guerre. C'était certain. C'était dans le climat. Dieu ce qu'elle était terrifiante la forteresse rouge. Vous ne verrez jamais quelque chose de plus terrifiant. Jamais. Sauf la forteresse bleue juste en face. C'était la guerre. Je me suis évadé de mon île-maison pour aller dans une autre île maison. J'ai ouvert et c'était mon fils. Il faisait ses devoirs. Je ne sais plus ce que je lui est dit mais je sais toujours ce qu'il m'a répondu. Il était un des fils du Roi, enfin Tyran ou Empereur ou Dictateur ou Despote, de la forteresse rouge. Je me suis caché sous le bureau parce qu'une milice rouge a accosté sur sa maison-île. Le chef était obèse. Après la milice, c'est un prêtre qui est venu. Le prêtre m'a trouvé et transporté dans un endroit où je retrouvais tous mes vieux amis en train de jouer de la musique pour le roi, enfin le Tyran ou Empereur ou Dictateur ou Despote, de la forteresse rouge.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Si vous chercher une fin à cette histoire, il n'y en a pas vraiment.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Au petit matin au réveil, cordial fraternel le patron l'ayant laissez dormir et rêver sur place, sur la table puant le Pastis à deux kilomètres à la ronde, Antoine commanda un café des croissants et le journal. &lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Réjouissement. À la Une du &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Monde&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt; il était dit que les locaux de Gallimard, du Seuil, de Grasset, de P.O.L éditeur, de Fayard, d'Actes Sud, du Diable Vauvert, de Liana Levi, etc etc, avaient tous très étrangement à la même heure subies des attentats à la bombe artisanale, hier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-1731831648553566235?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/1731831648553566235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/terreur-frustration-ville_25.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/1731831648553566235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/1731831648553566235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/terreur-frustration-ville_25.html' title='Terreur à Frustration-Ville'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/SexPeoKRX-I/AAAAAAAAALI/JtBGm66AVDk/s72-c/20-04-2009+12%3B30%3B21.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-6936738258367082709</id><published>2009-04-24T18:19:00.000-07:00</published><updated>2009-04-24T18:23:27.058-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Buboneka'/><title type='text'>Buboneka: quatrième chapitre</title><content type='html'>André groove au son de Ripplegroove et crie Dance, Bitches Dance pendant qu'il se demande que faire des 3 corps: la rousse Fred &amp;amp; le barman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André obéit à des ordres supérieurs, suit un plan, le Big Picture, que Balthazar et Dahlia ne semblent pas connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils le connaîtront assez tôt" se dit André alors qu'il termine la vodka canneberge, le Jack Daniels et le Flamming Moe des 3 macchabées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que Fisftful of Haggis du Charlie Hunter Trio joue sur le iPhone d'André, il entend une autre sonnerie. "André Breton, j'écoute."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ubu: André, je suis content que tu aies reçu le message de Sigrid. Tu sais que nous comptons sur toi pour éradiquer le déshonneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André: Oui, ensemble nous mettrons un terme à la putasserie. La femme-enfant occise, le poète urbain décapité et l'alcoolique verre vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ubu: Oui André, c'est ça. Mais méfie-toi de Balthazar il faut continuer de l'inclure dans le plan, confonds-toi en excuses. Embrasse Dahlia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André raccroche. Il siffle les dernières notes de Lazy Susan (Charlie Hunter, encore) et jette les corps dans sa poche de hockey CCM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar se ronge les ongles, se verse un Glendronach. Un temps. Il ajoute un glaçon, puis deux. Il jette le verre par terre. Sacre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar (à lui-même): Tabarnak! Qu'est-ce qu'il fait ce débile? Je vais encore me taper la job de nettoyage. Et Dahlia, ostie d'incapable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar reçoit un texto d'André: "Rejoins-moi tel que convenu". Balthazar sourit. Peut-être qu'André est moins con qu'il n'en a l'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: "Dahlia? Tout va bien. André se conduit en pro, finalement." Balthazar charge son Colt Python comme l'aurait fait Yves Montand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il l'avait acheté après avoir vu Police Python 357 avec Montand &amp;amp; Stefania Sandrelli. Quoiqu'il préférât celui de Dirty Harry, ce magnum 44.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I know what you're thinking. Did he fire 6 shots or only 5? Well, to tell you the truth, in all this excitement I kind of lost track myself.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But being as this is a 44 Magnum the most powerful handgun in the world &amp;amp; would blow your head clean off u've got to ask yourself 1 question&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Do I feel lucky? Well, do ya, punk?" Alors que Balthazar fantasme d'être Dirty Harry, Dahlia s'impatiente, pète les plombs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia: Comment ça il se conduit en pro? Il était censé abattre sa butch d'ancienne prof, pas faire un carnage sur St-Denis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: Écoute Dahlia, je connais André depuis 20 ans, il a toujours été imprévisible mais il n'a jamais déconné. Fais-lui confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia s'allume une clope pendant que Balthazar ricane. Franchement relax pour un gars dont le partenaire semble avoir disjoncté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia: Fuck la confiance Balthazar! J'ai pas envie de retourner en tôle. Pas pour une gang de lettrés frustrés en tout cas. Si au moins...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: Si au moins quoi? Si on avait des couilles? Si on était plus braves comme ton Tommy? Comment vont ces hallucinations, au fait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia: Fuck off Balt. Je sais que j'ai accepté de jouer le jeu, mais ça faisait pas partie du deal que Tommy vire crackpot. Ni les meurtres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: Qui ne tente rien n'a rien chérie. Et rappelle-toi les paroles d'André: "Il n'y a que le merveilleux qui soit beau."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia: Ta gueule avec tes citations à la con. Je vais me charger d'André personnellement, Ubu ou pas, pis au diable Sigrid la ste-nitouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar nettoie le barillet de son Colt Python, le charge. Il sifflote une mélodie de Hammerstein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se verse un autre Glendronach ayant fait valdinguer son verre au début du chapitre. Il s'aperçoit que la bouteille est presque vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar soupire et se dit qu'il devra en racheter une autre lors de sa prochaine visite à Glasgow.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va plutôt sur le site Web de Shop Whisky qui peut lui procurer du Glendronach de 25 ans d'âge. C'est plus pratique. Et il ferme son cell.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il ouvre Tweetdeck pour voir ses messages de la twittersphere. Il a reçu 4 messages directs:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;snatch23. thx 4 following me balthazar!!! check out my sexy pics!!! http://is.gd/rwMb&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;olga69. omg check this out!1! http://is.gd/rwOh&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;max g reçu ton matériel. appelle-moi. maX.&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;"Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout."&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 2 derniers messages provoquent chez Balthazar une excitation qui ne peut pas être reliée à la prise de Glendronach, malgré sa qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il comprend que le rdv prévu à minuit avec André tient toujours et qu'il pourra jouir d'une nouvelle arme. Et de nouvelles victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: Salut Max! Mon Colt Python commence à se faire vieux. J'ai besoin d'un nouveau joujou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max: Amène-toi. Same time. Same place. Like usual.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: J'ai un truc à minuit. Faudrait faire ça avant 23h30, c'est possible?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max: Ça va être serré mais faisable. Qu'est-ce que je ferais pas pour toi, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: Thx Max tu me sauves la vie. Pu capable de tirer drette avec cette antiquité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max: Hey! That's what friends are for Balt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max raccroche et prépare sa marchandise. Automatiques. Semi-automatiques. Chargeurs. Balles. Viseurs. Silencieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar: Je viens de parler à Max. Il a reçu le nouveau stock. Tu veux qqchose?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André: Un Beretta 92. C'est Jack qui m'approuverait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia s'impatiente, tente de rejoindre Jack. Ils ont été amants 5 ans. Le sexe devrait le tenter, il est plus fort que'elle ne le pensait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack appelle Tommy qui ne décroche toujours pas. Dahlia a p-ê raison, il a flippé, trop de meurtres, trop de sang, trop de ressentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tommy tweete avec Naïma, l'ex de Jack que ce dernier croit morte. Tommy sait pertinemment qu'elle est vivante: il la baise tous les mardis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ubu a foi en André mais il est surtout affamé: "Embrochez la bête, cuisez la bête, j'ai faim, moi!" Il croque dans une cuisse de poulet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sigrid médite et marmonne "branle-bas de nuit pour les rats dans la ferme où le chat est jeune branle-bas de nuit pour les rats le chat..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia: Jack! Mais qu'est-ce que tu fais? J'ai peur! Tommy peut revenir d'une minute à l'autre &amp;amp; tu me laisses seule. J'ai besoin de toi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack: Écoute, tu ne crains rien, tu fabules. Tommy est un bon gars, ferait jamais de mal à une mouche. Attends, j'ai un autre appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tommy: Jack! Ça fait 3 heures que j'essaie de te joindre. Faut qu'on se voit, c'est à propos de Naïma. Elle me tweete sans arrêt...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack: Fais pas chier Tommy. Naïma est morte il y a 2 semaines, on ne dort plus depuis &amp;amp; les macchabées nous tombent dessus. Humoriste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tommy: J'niaise pas man! J'ai même... couché avec elle mardi passé. Je sais pas c'qui m'a pris... elle était transparente, fantomatique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack: Fuck you Tommy, t'es vraiment pas drôle! Dahlia avait raison, t'es viré coucou man. Un vrai Jack Nicholson in the box. Ciao!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack: Dahlia, t'avais raison, Tommy a flippé, il dit qu'il a couché avec Naïma. mardi passé. J'arrive, calle des sushis pis de la Sapporo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia ajuste son porte-jarretelles émeraude, sa perruque rousse et son bustier en cuir. Elle appelle Balthazar: "Tout est en place."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ubu: Les astres s'alignent. Nous ferons périr les lettrés et prendrons leurs biens. Sigrid, est-ce qu'il reste du poulet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sigrid: Il vaut mieux n'avoir pas tout à fait assez de ce qui est nécessaire que de ne jamais pouvoir avoir trop de ce qui est inutile.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-6936738258367082709?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/6936738258367082709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/buboneka-quatrieme-chapitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6936738258367082709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6936738258367082709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/buboneka-quatrieme-chapitre.html' title='Buboneka: quatrième chapitre'/><author><name>Leroy K. May</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06246981365778420107</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_xEF5pkbRfvk/TB7AuDG4viI/AAAAAAAAAfo/UrchNpVWlTU/S220/superk-dec2008_bigger.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-3477648967617317169</id><published>2009-04-18T13:59:00.000-07:00</published><updated>2009-04-18T15:19:29.209-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='miller'/><title type='text'>for us to be there intro + chapter 1</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://twitter.com/dahveed_miller"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 237px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_x8NW14OKTBU/SepChtSULPI/AAAAAAAAAEA/JUGfV7f1nqk/s400/for+us+to+be+there+2.PNG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326142656178564338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thanks K and Laurent for inviting me to post my twitter novel here.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I began writing this on Dec. 23, 2008. It was, and continues to be composed as an ongoing series of updates on &lt;a href="http://twitter.com/dahveed_miller"&gt;Twitter&lt;/a&gt;. Once the update is made there is no going back and editing, and I'm not working from an already-written manuscript. It's spontaneous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At present I'm up to @20,000 words and feel like i'm about 1/4 of the way into the story.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;99% of tweets occur in real-time. In other words, they describe someone's mood / location / information / opinion, etc. at the present moment. I've loosely applied this framework as a literary convention, and in so doing I've started referring to this work as a 'real-time' novel.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A final note: I just 'jumped in' and began writing this without really knowing what my story would be. What I did know was that whatever I wrote first probably wouldn't be the story's 'true beginning'. With that in mind I began writing with chapter "3," realizing that at some point, perhaps at the end, I'll have to go back and write (or cut to) the real opening chapters.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;For Us to Be There&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;3.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The other day I passed this high school kid wearing a yarmulke and &lt;span style="text-decoration: line-through;"&gt;&lt;/span&gt;I thought of Nana.  &lt;span style="text-decoration: line-through;"&gt;&lt;/span&gt;He stood at the intersection of 80th and Wallingford. Hands in his sweatshirt pouch. No iPod. A simple cloth kipah. We were on our way to the store, Andrea and Bee in the backseat. But after seeing him my mind was in Israel. Nearly all the men wear kippot there. Garbage-truck drivers. Soldiers.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;I had the radio up too loud. Bluegrass. Andrea was saying something about what we needed to buy. She’s never been to Israel. Never seen the soldiers, girl soldiers too. Women don’t need to wear kippot beacuse they’re more connected to god. But they still carry rifles in Israel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Had this kid ever seen them? Had he been to Israel?&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;The light changed and I drove on. The feeling I’d had seemed to stay behind with the kid, at least until sitting down to write about it now. But I still can’t quite get it back.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-3477648967617317169?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/3477648967617317169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/for-us-to-be-there-chapters-3-10.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/3477648967617317169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/3477648967617317169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/for-us-to-be-there-chapters-3-10.html' title='for us to be there intro + chapter 1'/><author><name>David Miller</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_x8NW14OKTBU/Sq-QZteCBZI/AAAAAAAAAEk/EIZpnSJy5r8/s1600-R/author-23.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_x8NW14OKTBU/SepChtSULPI/AAAAAAAAAEA/JUGfV7f1nqk/s72-c/for+us+to+be+there+2.PNG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-7765177249145219103</id><published>2009-04-02T18:18:00.000-07:00</published><updated>2009-04-02T18:19:34.741-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Buboneka'/><title type='text'>Buboneka: troisième chapitre</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; "&gt;&lt;div style="border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 3px; padding-right: 3px; padding-bottom: 3px; padding-left: 3px; width: auto; font: normal normal normal 100%/normal Georgia, serif; text-align: left; "&gt;Jack fonçait sur la 40 en jetant des regards nerveux dans le rétroviseur. Des flashes de sang émergeaient en rafale dans sa tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia. Triple sec. En retard comme d'habitude. Elle l'attendrait. Elle n'avait pas le choix. Il s'était promis de ne pas succomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vira à la sortie St-Laurent et embraya. Comment résister à cette duchesse maintenant qu'elle avait plaqué Tommy?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tête rentrée dans les épaules, sa silhouette découpa la fumée du Triple sec, le seul bar qui permettait encore la fumette à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack reconnut tout de suite un air de Clutchy Hopkins, ce vieux guru saturé de trip-hop anonyme caché quelque part dans une grotte afghane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dahlia n'était pas à leur place habituelle. Jack fit le tour en frôlant ci et là le corps de gonzesses et de mecs en mal de peau. Putain!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'était pourtant qu'une dizaine de minutes en retard. Pas de patience, ces dames... Pourtant, elle semblait si affolée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt; (ouvre son cell et appelle Dahlia): Pas de réponses... Mais qu'est-ce qu'elle fout?! Je me suis pas tapé toute cette route...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt; (sur son cell): Ok. Ouais. Je comprends. Attends, j'ai un autre appel. Merde! C'est rien. Non, non. C'est Jack. Non, je le prends pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Balthazar &lt;/span&gt;(cell): Tu serais peut-être mieux de le prendre. Faudrait pas qu'il se doute de quelque chose. On sait jamais avec ce type...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: C'est tranquille. Je le connais bien. Il risque de s'impatienter un peu, mais je doute qu'il fasse un lien avec les meurtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Balthazar&lt;/span&gt; : Comme je te disais, André nous a mis dans la merde. Y a trois corps qui gisent sur le plancher de l'Ours qui fume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack &lt;/span&gt;(au barman): Scotch. Sans glace. (Un temps.) Pardon miss, z'avez pas du feu? Hein? Non, du feu... Fumez pas? À quoi bon traîner dans ce bar?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Miss&lt;/span&gt; (black, corps svelte, jambes girafe, se tortillant au comptoir): J'adoore la musique! C'est cool ici! Je vous ai jamais vu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Quel con! Qu'est-ce qui lui a pris? Il va tout foutre en l'air encore. Faut que je lui parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt; : Y a une première fois à tout. Vous m'excuserez... (Il avale son scotch d'un trait et se faufile vers la toilette du fond.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Balthazar&lt;/span&gt;: Pour l'instant, tu ne bouges pas. Si tu veux être gentille, tu rappelles ton mec et t'inventes une belle excuse. On se reparle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: Ziiiiiiip. Fssssssssssssssssssssssssssssssssssss. Ahhh. (sonnerie de cell) Merde. Toujours dans ces moments-là que ça sonne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Jack? Allo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: Ouais! Allo! C'est moi... oui oui... non... je... attends un peu... OK. Qu'est-ce qui se passe? t'es où? Tu t'es planquée ou quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Tommy m'a appelée. Je pouvais pas raccrocher. Il était bizarre. Il parlait d'un autre corps. J'ai peur, Jack. Viens me voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: Écoute, je m'attendais à te trouver ici... T'es où?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Chez moi... Je veux pas le laisser rentrer ici, Jack. Il n'est plus lui-même. Il m'a dit que c'était rien, mais j'ai la chienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: Il m'avait l'air tout à fait normal quand je l'ai quitté. T'es sûr qu'on parle de la même personne?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Déconne pas, Jack. Amène-toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: Je suis vraiment pas sûr que ce soit la chose à faire. C'est mon pote après tout. Tu serais mieux de dormir là-dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Je te demande pas de coucher avec moi. J'ai juste besoin de parler à quelqu'un qui connait bien Tommy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: On parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: T'es con ou quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: Je te rappelle demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là-dessus, Jack referme le cell et décide (petit fûté) d'appeler Tommy. Aimait pas le ton de Dahlia. Quelque chose qui cloche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'usager que vous tentez de joindre n'est pas disponible, veuillez réessayer plus tard ou laisser un message".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt;: Tommy... Jack. T'as parlé à Dahlia ce soir? Je sais qu'elle t'a largué et tout, mais bon, faut que je sache. Rappelle-moi.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-7765177249145219103?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/7765177249145219103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/buboneka-troisieme-chapitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/7765177249145219103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/7765177249145219103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/04/buboneka-troisieme-chapitre.html' title='Buboneka: troisième chapitre'/><author><name>Leroy K. May</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06246981365778420107</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_xEF5pkbRfvk/TB7AuDG4viI/AAAAAAAAAfo/UrchNpVWlTU/S220/superk-dec2008_bigger.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-9166600205901949278</id><published>2009-03-24T09:42:00.000-07:00</published><updated>2009-03-24T09:43:36.178-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Buboneka'/><title type='text'>Buboneka: deuxième chapitre</title><content type='html'>Une pièce bien éclairée. Une bibliothèque. Pleine. Une table. Deux chaises. Une bouteille de Glendronach 25 ans. Deux verres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux hommes boivent à petites gorgées, avec raffinement. Ils écrivent sur leur ordinateur respectif. Musique jazz funky. Charlie Hunter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Headhunters. Lettuce. Soulive. Christian McBride. The Philadelphia Experiment. Medeski, Martin &amp;amp; Wood. SloSco. Roy Hargrove. The real shit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux hommes ne se parlent pas. Ils s'écrivent. Stanton Moore martèle un jazz arabisant, beau comme un meurtre doux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt;: Crois-tu qu'ils nous ont vus? Crois-tu qu'elle leur a fait peur? Le studio était-il assez à l'envers? Et le corps, assez mutilé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt;: Calme-toi. T aussi nerveux qu'un puceau devant une star porno. Bois ton Glendronach &amp;amp; apprécie-le. Les autres sont au courant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt;: Tout vient à point à qui sait se pendre. Inutile de les alarmer au milieu de la nuit. Eux aussi, travaillent. Tenons-nous-en au plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt;: J'aime mieux ça. Reprenons du début. Vers 11h, tu l'as vu entrer. Est-ce qu'il a trouvé les citations sur la victime?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt;: Il me semble que oui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt;: Il te "semble" que oui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt;: Je veux dire, j'étais bien à mon poste. Je suivais ses moindres déplacements avec la lunette de visée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar avala une autre gorgée de scotch et fixa son alter-ego dans les yeux sans sourciller : "tu étais à une distance raisonnable?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt;: Je suis toujours à une distance raisonnable. Je ne supporte pas la proximité. Tu es sans doute le seul que j'arrive à endurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt;: André...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : Balthazar...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt; : Tu dérapes. Focus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : C'est toujours la même chose avec toi. Tu me fais pas confiance. Il faut que je te raconte tout. Au détail près. J'ai tout vu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : Fleurs, sources, sillons se pâmer sous mon oeil qui palpite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Balthazar soupire, lui jette un regard noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : Quoi? Qu'est ce qu'il y a? On ne peut plus citer Baudelaire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt; : Les faits, imbécile. Venons-en aux faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : Il a trouvé le message STOP Il s'est avancé dans le corridor STOP Elle s'est déintégrée sous ses yeux STOP Il s'est penché STOP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : Tout comme prévu STOP Il avait trouvé l'autre indice sous son soulier STOP Son acolyte l'a surpris par derrière STOP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : La tête rousse rigolait STOP L'autre agenouillé dans le sang, non STOP Il y a eu un échange de paroles STOP Ils ont quitté STOP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt; : Vive la télégraphie. As-tu retracé notre prochaine victime?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : Elle arrive de Paris dans trois jours. Une conférence sur "La figure du démon dans l'oeuvre de Lautréamont", je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt; : C'est parfait. Tu t'y prends de la même manière. Dans la bouche. Il ne faut pas négliger ce détail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;André&lt;/span&gt; : Il faut en finir avec la vermine. Trop de littéraires sur cette planète. Le devenir passera par la chair ou il ne passera pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt; : Ce genre de langage te perdra un jour. On se retrouve cette nuit. Au même spot que d'habitude. 1h00 pile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André s'emportait facilement. Il laissait la vie sauve aux commis, aux secrétaires et aux coiffeuses, mais les lettrés, c'était personnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intellos. Auteurs. Chercheurs. Poètes. Dramaturges. Blogueurs. Tweeteurs. Ils évoquaient dégoût et violence qu'André ne pouvait contenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André ne choisissait pas n'importe quelle victime. Il les désignait avec soin. Comme cette conférencière sur Lautréamont. Pas une novice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bac en littérature comparée. Maîtrise sur la névrose chez Lautréamont. Doctorat démystifiant la baudruche que sont les faurissonneries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André suivait un cours de création littérature à l'UQAM lorsqu'il a dégoté la miss. Grande rousse. Yeux pers. Jupe moulante. Top assorti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est elle qui donnait le cours. Création de scénario. Écrire un hommage a qqn de cher. Conte pour enfants. Slamer des jeux de mots sonores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des invités parlaient de leur job. Fred Carrier. Amélie Dumoulin. François Barcelo. Mais André n'en avait que pour la docteure ès lettres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'en avait que pour le slameur irrévérencieux, Fred. Celui qui transformait les dialogues de gars de shop en vers scabreux et vrais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André concurrençait le slameur avec peine: roulant les R, enchaînant les contrepèteries, mixant les métaphores, enjambant les vers libres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le point d'orgue fut atteint lorsque Fred s'en prit littérairement à André, le déculottant et l'humiliant dans un slam sans appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Fred&lt;/span&gt;: Les faiseux de vers, les rimeux d'alexandrins, les fourreurs d'hémistiche, les enculeurs de soleil, les déviergeurs d'étoiles: next.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'avait pu retenir un léger rictus mais elle avait su l'étouffer pour ne pas heurter l'égo de celui que Fred visait. André encaissa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était presque 1h. André trépignait à l'idée de liquider celle qui l'avait humilié devant une bande d'incultes littéraires. André écumait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une grande rousse sortit du métro Sherbrooke. Accompagnée d'un pouilleux pas rasé. Probablement un poète. Il s'allumait une Mark Ten.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle prit son bras comme le fond les amoureux dans les films romantiques. Il l'alluma. Elle s'esclaffa. Il se prenait pour un mannequin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Fred&lt;/span&gt;: C'était vraiment mauvais à la maison de la culture. Encore des pseudos poètes mystiques qui se branlent dans des cimetières. Pu capab.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Elle&lt;/span&gt;: T'es intolérant. Laisse-les faire s'ils aiment ça se regarder la bite en groupe et hululer à la lune. Toi aussi t'es passé par là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André savait qu'ils allaient au bar l'Ours qui fume, en face de la terrasse St-Denis. L'hôtel en face leur servirait de dernier repos. Chambre 9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème des Valkyries se fait entendre, c'était le téléphone d'André qui sonnait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Balthazar&lt;/span&gt;: Changement de plan. La rousse. Ce n'est pas LA rousse. C'en est une autre. Abort mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;André&lt;/span&gt;: Qu'est-ce que t'en sais? Tu ne la connais même pas! Arrête de me surveiller je suis assez grand pour liquider mes victimes tout seul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Balthazar&lt;/span&gt;: Je répète, il y a erreur sur la personne. Mission annulée. Rapportez-vous au QG immédiatement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pris de colère, André entre dans l'Ours qui fume et vide son chargeur sur la rousse. Mais il y a erreur. La rousse porte une perruque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André recharge. Il doit liquider les témoins. Fred recule jusqu'au bar et s'en prend une dans le front. Idem le barman. André respire mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement c'est un petit bar. Pas grand monde. André traîne les 3 corps dans le backstore pour les découper et créer son oeuvre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-9166600205901949278?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/9166600205901949278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/buboneka-deuxieme-chapitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/9166600205901949278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/9166600205901949278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/buboneka-deuxieme-chapitre.html' title='Buboneka: deuxième chapitre'/><author><name>Leroy K. May</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06246981365778420107</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_xEF5pkbRfvk/TB7AuDG4viI/AAAAAAAAAfo/UrchNpVWlTU/S220/superk-dec2008_bigger.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-892204787620938595</id><published>2009-03-18T17:44:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:42:57.650-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 2] épisode 1 : Bienvenue à Pixel-City</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Laurent observa tout autour de lui. Il était dans du blanc immaculé. Du blanc immaculé sans relief, sans géographie, sans rien, du blanc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Il se retourna vers LunéoDollar.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Pixel-City ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Oui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais qui es-tu ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Je suis une eMage de la catégorie des eNitiatrices. Mon travail consiste à ramener ici les morts-vivants, généralement les morts d'une métropole secrète de ta planète, une métropole appelé TokyWall.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais qu'est ce que c'est que ces conneries ? Je suis en train de rêver ? Je vais me réveiller ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Non tu ne rêve pas. Tu es seulement ce qu'on appelle un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"sujet d'exception"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Je ne comprends rien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Je t'expliquerai, mais maintenant suis moi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Non attends je veux comprendre ! Pixel-City ? Métropole secrète TokyWall ? Sujet d'exception ? Accouche !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Très bien : sur ta planète, où plutôt dans ton univers, il existe une métropole secrète appelée TokyWall, nous sommes leur descendant, c'est eux qui ont conçu Pixel-City. Et dans cette métropole secrète, une coutume veut qu'on enterre tous les morts avec un téléphone portable, et mon travail est de les transférer à Pixel-City, tu es un sujet d'exception dans le sens où tu ne fais pas partie de notre communauté, mais que toutefois tu t'es retrouvé dans ton cercueil avec un mobile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- ... et Pixel-City ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Suis moi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;LunéoDollard attrapa Laurent par la main. En simulant avec son bras le tracé d'un rectangle aux bordures orange sur le sol blanc immaculé, elle murmura "google", puis sauta dedans en entraînant Laurent avec elle, en murmurant de nouveau "Sous-Sol de l'eNitiation Accès Réservé LunéoDollar".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Sans comprendre ce qu'il se passait, Laurent se retrouva sur les fesses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Il leva les yeux, LunéoDollar était débout.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Regarde sur quoi tu es assis. Dit-elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Laurent regarda le sol.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Il volait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Non, il était assis sur une gigantesque plaque en verre, et en dessous de lui, il y avait New-York, ou Tokyo, bref, une mégalopole.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;La salle où ils était formait un demi cercle inférieur, et le haut était du blanc immaculé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Où est Pixel-City ? demanda Laurent en se remettant sur ses pieds.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Si tu vois la ville en bas, au delà du mur de verre où nous sommes, Pixel-City est partout, sauf à cette endroit derrière le mur de verre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Alors amène moi à Pixel-City.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais nous y sommes. D'abord quel est ton nom ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Pardon ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Quel est ton nom ? Il te faut un nom. Techniquement tu es 77.167.29.217, mais cela n'est pas très conviviale...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Je ne me souviens pas de mon nom.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Très bien. Parfait. Dorénavant tu sera Ziméo. Ziméo Korny.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Si tu veux mais amène moi à Pixel-City, j'ai soif. Il faut que je trouve un bar.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Je te répète que nous sommes déjà à Pixel-City.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais c'est ça ton Pixel-City ? du blanc immaculé ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Calme toi. Je vais t'expliquer. En connaissant ce qu'on t'a caché dans le réel, tu va comprendre. Je vais te révélez ça. Mais avant tu dois comprendre que Pixel-City n'est nulle-part et partout à la fois.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Arrggg ! Sophiste ! ça recommence ! Littérateur ! ça commence à me casser les couilles tes histoires, j'étais presque mieux dans le cimetière avec le vieux Abélard de Lauvinec...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Non, calme toi. Bien sur tu connais internet ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- évidemment...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Alors ce que j'ai fait tout à l'heure, refais-le.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- De quoi quand t'a murmuré "google" ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Oui, et le geste l'accompagnant. Vas-y.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Laurent regarda LunéoDollar quelques secondes, puis esquissa de son bras droit un rectangle sur le toit immaculé de blanc. Il dit "google". Le rectangle réapparu, avec ces bordures oranges.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Et qu'est ce que je fais maintenant ? demanda Laurent à LunéoDollard&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Va où tu veux, en le murmurant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Haha, okay. Et Laurent bondit dans le rectangle en murmurant "bar".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Il arriva dans une chambre aux murs remplit d'inscriptions. Il s'approcha et lu : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Le bar (symbole bar) est une unité de mesure de pression équivalent à 105 pascals. Le bar présente l'intérêt d'être voisin de de l'atmosphère (pression atmosphérique moyenne à la surface de la mer). C'est une unité en dehors du système international (SI) qui dérive de la barye (1 bar = 1 000 000 baryes). Le mot provient du mot grec ancien βάρος / báros qui signifie pesanteur."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais qu'est ce que c'est que ces conneries !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;LunéoDollar arriva. Elle se moquai de lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Et en plus tu te fous de ma gueule ! Tain j'en ai marre c'est de la merde ici.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais ne te décourage pas, je vais t'expliquer. En sautant dans la barre de recherche tu as murmuré "bar", banalement, tu n'a pas pensé à ce que défini ce mot, mais au mot lui-même, aux lettres ! Recommence. Je suppose que tu voulais te retrouver dans un bar ? Sais-tu où nous sommes ici ? Dans une chambre de l'hôtel Wikipédia ! C'est un encyclopédie de notre Conseil en Propagande ! Pas un bar !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Et LunéoDollar éclata de rire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- C'est ça fous toi de ma gueule connasse...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Laurent retraça un rectangle sur le sol blanc, en murmurant "google" les bordures oranges se formèrent à nouveau, il bondit dedans en disant "whisky". LunéoDollar plongea avec lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Ils arrivèrent dans un entrepôt aux murs verts, la tapisserie était parsemée de trèfle à quatre feuilles. Laurent vit de nombreuses bouteilles de whisky.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Ah ! Enfin ! Le paradis ! Haha !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Laurent se précipita pour chopper une bouteille, mais à sa grande surprise, il ne pouvait pas l'enlever de l'étagère. Il la tenait bien, mais ne pouvait pas la prendre. Assez malin il essaya de la débouchonner. Impossible aussi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Putain ça recommence ! Je me fais encore arnaquer ! LunéoDollar, donne moi cette bouteille par pitié !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais que vois-tu ici !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Et bien un entrepôt de bouteilles de whisky !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Oui, très bien. Et en dessous de ces bouteilles ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Euh... et ben des étiquettes...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Oui ! très bien. Et sur ces étiquettes ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;-  Des chiffres... et le sigle euro...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Bravo Ziméo ! Nous sommes à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;La Maison du Whisky&lt;/span&gt;, un eCommerce !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Tu veux dire qu'il me faut de l'argent pour prendre cette bouteille de whisky ?? Comment puis-je avoir de l'argent ici, dans ton "Pixel-City" ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Non, je veux dire que tu ne pourra jamais prendre cette bouteille. Ces bouteilles sont réservés aux hommes du réel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais c'est l'arnaque ton Pixel-City ! Qu'est ce que je vais foutre ici !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Au contraire Ziméo ! C'est un monde passionnant ! Tu peux tout faire ici, on ne s'ennuie jamais ! Tu as des jeux, des films, de la musique, des photos,  dans lesquel tu peux rentrer ! Tu peux lire les journaux, des mangas, de la grande littérature tombée dans le domaine public ! Et tu peux rentrer dans tout cela ! Tout ! L'ennui n'est pas de notre monde Ziméo.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais putain et si je veux me faire chier toute la journée en picolant bière sur bière en écoutant les oiseaux chanter moi !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais c'est des distractions d'un temps préhistorique ça ! Tu es maintenant dans la modernité, dans le Paradis. Tu dois être à la hauteur de la générosité que nous t'avons témoigné, en t'offrant la passion perpétuelle !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Mais quel est le but ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Le plaisir !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Connerie ! Et le whisky connasse ! C'est pas du plaisir !&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;- Aller, arrête de grogner comme un singe ! Ton eNitition et presque terminée ! Je n'ai plus qu'à te prévenir qu"il y a des Hôtels où tu peux habiter, et rentrer en contact avec d'autre citoyen de Pixel-City, il s'agit, pour t'y rendre, de murmurer "skyrock" "myspace" ou "facebook" en plongeant dans le rectangle google. Mais je te préviens, à Pixel-City il n'y a pas que les citoyens de notre univers, la principale activité de notre ville est modelée de l'univers des vivants. Bref, tu découvrira tout ça au fur et à mesure. Maintenant adieu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DE L'EPISODE 1&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-892204787620938595?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/892204787620938595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/zimeo-korny-partie-2-episode-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/892204787620938595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/892204787620938595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/zimeo-korny-partie-2-episode-1.html' title='Kamuks [Partie 2] épisode 1 : Bienvenue à Pixel-City'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-747191482736337843</id><published>2009-03-17T18:27:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T19:13:04.535-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Buboneka'/><title type='text'>Buboneka - Premier chapitre</title><content type='html'>L'horreur était patente lorsque Jack ouvrit la porte : le corps de Lucie était démembré et baignait dans une mare de sang opaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'appart de Lucie proposait un désordre futuriste que seul un artiste déviant aurait pu concevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il était clair que ce fouillis n'avait pas été conçu de façon naturelle, mais bien par un agent externe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assiettes collées aux murs. Bibelots morcelés. Ordinateurs déconstruits. Bouteilles cassées. Documents déchiquetés. La totale, quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fasciné par cette étrange géométrie des choses, Jack osait à peine avancer. Sa pupille dilatée n'arrivait pas encore à percer l'obscurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il tâta l'air du bout de ses doigts aveugles puis, se ravisant, sortit une clope de son blouson et la fit crépiter en douceur. Buée bleue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fumée semblait trancher l'opacité de l'air ambiant. Un souffle froid lui chatouillait le cou quand son téléphone chanta un air wagnérien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-- Jack, du neuf? Est-ce que c'est autant le bordel que la dernière fois? demandait Tommy Jones. Il parlait des meurtres survenus sur Clarke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack&lt;/span&gt; : Ouaip. L'appart est tout décrissé. Une vraie soue à cochons. Et la même aura inexplicable, genre de lumière qui vient de nulle part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Tommy &lt;/span&gt;: Qu'est-ce que t'en penses, le corps est encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack&lt;/span&gt; : Ouaip. Pareil. Impossible à identifier. Pas de dents, pas d'empreintes digitales. Le même cauchemar pour les spécialistes de l'ADN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Tommy &lt;/span&gt;: Tu veux que j'aille te rejoindre? J'enfile mes jeans pis je passe au Tim te ramener un bon noir pas de sucre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack &lt;/span&gt;: Laisse faire. Yé tard. T'as une belle femme couchée à côté de toi qui veut encore te coller. J'vais me débrouiller. Reste chez vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Tommy &lt;/span&gt;: Ben justement. Dahlia m'a crissé là. Partie sans rien dire. Pris ses clics pis ses claques pis a clearé la place. C toé ou Molson...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Jack &lt;/span&gt;: Comment tu fais pour toutes les perdre de même? La mienne est morte, pouvais pas faire grand-chose contre ça. Ramène ton cul, loser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Dahlia &lt;/span&gt;: Salut Jack, t'as 2 minutes? Je sais vraiment plus quoi faire. Tommy est weird depuis les meurtres sur Clarke. Il pense juste à ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack: &lt;/span&gt;Dahlia! Putain t'es où? Tommy capote. C'est pas pcq un gars a une mauvaise passe qu'il faut le crisser là! Donne-lui une autre chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Tommy a pas juste changé. Il fixe le vide pendant des heures. Je lui parle &amp;amp; il entend rien. Yé constamment en transe, c freakant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack &lt;/span&gt;: En transe? Qu'est-ce que tu racontes! Tu vas pas faire une crise parce qu'il s'en roule un à la fin de la journée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: Non, tu comprends pas... C'est pas ça... C'est plus grave. Je suis inquiète... Je sais plus quoi faire. Son regard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: L'autre soir... j'arrive du travail... je descend au sous-sol pour lui parler pis y'était là... encore couché sur le plancher...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack&lt;/span&gt;: Du calme, du calme! Reprends du début. Tommy est en transe!? Qu'est-ce que tu veux dire? Il répond plus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Dahlia&lt;/span&gt;: On aurait dit qu'il lévitait les yeux grands ouverts. Je l'ai jamais vu de même, Jack! Faut que je te vois! Au Triple Sec à 10h ok?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bruit sourd venait de résonner du fond du couloir. Jack mit la main sur son Beretta 92, contourna le corps et s'avanca tranquillement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack&lt;/span&gt;: Impossible! Tommy est en chemin. Il me semblait tout à fait normal. Un peu décrissé, mais... Attends! Je te rappelle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack &lt;/span&gt;(&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;marmonnant&lt;/span&gt;): Encore un de ces putains de maraudeurs! Ne pas perdre le corps de vue. Faut pas qu'il se fasse voler cette fois..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le corps encore frais de la dernière victime avait été dérobé à la morgue quelques heures après sa découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On avait retrouvé dans la bouche de la victime une citation, une sorte d'aphorisme dûment signé du nom de son auteur: Balthazar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce n'est qu'une pensée, mais une pensée qui glace la moelle même de nos os et la pénètre des féroces délices de son horreur." - Balthazar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack longeait le mur ouest de l'appart tout en marmonnant cette phrase de l'étonnant Balthazar. On aurait dit un truc sortit d'une série B.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une ombre traversa le corridor en face de lui, du sud au nord, et un boom lourd retentit entre les 4 murs du studio sans dessus dessous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack tenta de suivre l'ombre mais entendit un crac liquide qui lui glaça les sangs, comme s'il avait écrasé une gigantesque coquerelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il souleva son pied tranquillement, apeuré par ce qu'il aurait pu liquider d'un coup de talon. Mais ce qu'il vit le surprit : des lettres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il prit sa lampe de poche pour éclairer le plancher. Une autre phase insolite l'y narguait. Elle n'était pas de Balthazar, mais d'André.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il se peut que la vie demande à être déchiffrée comme un cryptogramme." André. Jack se gratta la tête puis sentit le parfum d'une femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se rappela feue Naïma, sa femme. Il retint une larme, moucha son nez du revers de sa main, puis vit le visage d'une femme, flottant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il braqua son Beretta en beuglant "bouge pas connasse!" mais déjà, le visage se désagrégeait en gouttes de sang pour inonder le plancher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étourdi, Jack se frotta les yeux en tentant de s'expliquer cette apparition. Il se pencha au-dessus de la petite flaque écarlate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette matière visqueuse si familière lui donna un haut-le-coeur. Du sang! toujours du sang! Mènerait-il jamais une vie normale?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il retira spontanément son briquet de sa poche de derrière et fit briller une flamme au-dessus du sang. Le liquide lui renvoya son reflet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir mouvant des ses derniers mois, il contemplait un visage aux traits tirés, ravagé par l'insomnie, la solitude, les stupéfiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdu dans ses pensées, il eut à peine le temps de remarquer le reflet d'un visage qui se superposait sur son propre reflet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans broncher, il dégaina son Beretta et se jeta sur le côté en pointant la mire de son revolver sur le nez de son assaillant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tommy le regardait d'un air sardonique. "Dis donc, Dracula! on s'amuse dans les restes humains! Tu m'en laisseras bien une petite gorgée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack&lt;/span&gt;: Espèce de couillon! J'tavais averti de plus me faire ce genre de coup! J'ai le coeur dans le fond de la gorge!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Tommy&lt;/span&gt;: Qui s'est éclaté sur le sol? Une autre victime? Je croyais qu'il n'y avait qu'un seul corps...&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" alt="Bold" border="0" class="gl_bold" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack&lt;/span&gt;: Je crois que je suis fatigué... J'ai vu quelque chose... Une femme... Superbe.. Et puis... Plus rien... Elle s'est... comment dire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;(Un temps)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack &lt;/span&gt;: désintégrée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Tommy&lt;/span&gt;: Bon. Assez joué. Je ne veux pas me retrouver avec un deuxième corps sur les bras. J'appelle les flics et on file en douce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Jack&lt;/span&gt;: Tu déconnes! On vas pas laisser tomber comme ça. J'ai trouvé quelque chose. Une piste. Une citation. Une énigme. Tiens! Lis toi-même.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-747191482736337843?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/747191482736337843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/buboneka-premier-chapitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/747191482736337843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/747191482736337843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/buboneka-premier-chapitre.html' title='Buboneka - Premier chapitre'/><author><name>Leroy K. May</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06246981365778420107</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_xEF5pkbRfvk/TB7AuDG4viI/AAAAAAAAAfo/UrchNpVWlTU/S220/superk-dec2008_bigger.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-6911312153961846428</id><published>2009-03-17T04:31:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:46:59.895-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue de presse'/><title type='text'>Revue de presse</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.actualitte.com/actualite/10468-twitter-roman-cyber-editeur-Kamuks.htm"&gt;Twitteroman, le cyber-éditeur lance Kamuks, son premier titre&lt;/a&gt; (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;www.actualitte.com&lt;/span&gt;) - 16/05/09&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.labo-nt2.uqam.ca/atelier/delineaire/%C3%A9crire_un_roman_140_caract%C3%A8res_%C3%A0_la_fois_la_litt%C3%A9rature_sinstalle_sur_twitter"&gt;La littérature s'installe sur twitter&lt;/a&gt; (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;uqam.ca&lt;/span&gt;) - 31/03/09&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.20min.ch/ro/multimedia/stories/story/19339793"&gt;Le service Twitter inspire un nouveau genre littéraire&lt;/a&gt; (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;www.20min.ch&lt;/span&gt;) - 30/03/09&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lesoir.be/la_vie_du_net/actunet/twiller-met-la-litterature-au-2009-03-24-697508.shtml"&gt;Le Twiller met la littérature au web 2.0&lt;/a&gt; (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;www.lesoir.be&lt;/span&gt;) - 24/03/09&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/20090317/11299/les-nouveaux-twillers"&gt;Les nouveaux twillers&lt;/a&gt; (&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;bibliobs.nouvelobs.com&lt;/span&gt;) - 17/03/09&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-6911312153961846428?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/6911312153961846428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/revue-de-presse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6911312153961846428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6911312153961846428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/revue-de-presse.html' title='Revue de presse'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-4120091324585789465</id><published>2009-03-17T04:24:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:44:03.579-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 8 : Une dénommée LunéoDollar</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Direct Messages 1&lt;/span&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent rechargea la page.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Direct Messages 1".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il rechargea.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Direct Messages 1".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il rechargea... rechargea...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il rechargea jusqu'à douleurs aux articulations du pouces.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Direct Messages 1". "Direct Messages 1". "Direct Messages 1". "Direct Messages 1". "Direct Messages 1". "Direct Messages 1". "Direct Messages 1". "Direct Messages 2".&lt;/span&gt; Il rechargea machinalement encore une fois, puis alla lire le message.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar :&lt;/span&gt; Bonjour, des signaux m'ont informé de tes messages, ne t'en fais pas je vais te sortir de là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic :&lt;/span&gt; mais comment ? comment va tu faire, je ne sais absolument pas où comment quand pourquoi qui...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar :&lt;/span&gt; Aucune importance. Ne t'en fais pas. Donne moi 5 minutes. Fait moi confiance. Tu dois m'offrir une confiance aveugle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic :&lt;/span&gt; d'accord d'accord sort moi de là !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent cliqua sur le profil de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;LunéoDollar&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il était vide. Aucune description, aucune photo, aucun &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"following_me"&lt;/span&gt; aucun&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"followers_me"&lt;/span&gt; aucune &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"updates"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent attendit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il s'était habitué à respirer difficilement, mais il était terriblement fatigué, il sentait son estomac se rétrécir en gargouillant, il avait la gorge aussi sèche que le désert et il avait froid comme un inuit à poil allongé dans la neige.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il lança une page google et rechercha &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"LunéoDollar"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Les termes de recherche spécifiés - lunéoDollar – ne correspondent à aucun document."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Cependant il vit qu'il y avait un résultat d'image pour cette recherche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il cliqua.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;C'était un rectangle noir dans lequel figurait un rond blanc dans lequel était écrit en rouge et en une répétition de zéro et de un : PIXEL-CITY.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Qu'est ce que c'est que cette connerie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent commença à avoir des hallucinations, des délires, il n'en pouvait plus. Il renvoya un message à LunéoDollar :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic :&lt;/span&gt; je ne comprends rien à ce qui ce passe, tu m'as promit de me sortir de là qu'attends-tu ???&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar : &lt;/span&gt;Notre organisation t'a parfaitement localisé, je te demande quelques minutes encore. Courage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic :&lt;/span&gt; mais qu'est ce que c'est que ce cauchemar ? Et quelle organisation ? Je n'y comprends rien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar :&lt;/span&gt; Ne te souci de rien, contente toi d'avoir foi en moi. Nous avons justement des problèmes avec les signaux de ton système nerveux. Tu n'a pas la foi. Il nous est impossible de te sortir de là sans que tu nous offre ta confiance absolu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic :&lt;/span&gt; okay okay je vous fais confiance sortez moi de là&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent se concentra.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Peu à peu il sentit ses membres se réchauffer, sa faim être rassasiée, sa soif étanchée. Il allait presque s'évanouir en une extase sublime quand il eu de nouveau froid faim soif.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Putain de merde !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Direct Messages"&lt;/span&gt; arriva immédiatement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar :&lt;/span&gt; nous avons vraiment des difficultés avec toi, il y a peu d'OGM et de E96340 ou E745323 dans ton corps, je vais en référer à ma hiérarchie, pour voir s'il y a une solution. Fais moi confiance, il y a toujours une solution pour nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent commençait à penser qu'on se foutait vraiment de sa gueule. Il ne répondit pas. Il en avait marre. Il était désespéré. Pourtant à un moment il n'avait plus ressenti ni froid ni faim. Il n'était pas tout entièrement désespéré.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Direct Messages"&lt;/span&gt; arriva.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar :&lt;/span&gt; Nous avons la solution. Tes croyances sont trop résistantes, mais nous pouvons les contourner. Il faudrait que tu éprouves un plaisir vif, un plaisir qui ferai une brèche dans les barricades de tes croyances pour que nous puissions nous y engouffrer et te sortir de là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic :&lt;/span&gt; vous vous foutez de moi ? ... Vous vous amusez bien au moins ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar :&lt;/span&gt; Ne recommence pas à douter de notre organisation, sinon tu es perdu. Sans ces résistances tu serai déjà parmi nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Dans tous les cas Laurent n'avait rien d'autre à faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic : &lt;/span&gt;okay, je veux bien, mais comment éprouver du plaisir dans un endroit pareil ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;LunéoDollar :&lt;/span&gt; Et bien... Je ne vois qu'une chose. Branle toi et éjacule.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent déboutonna immédiatement la braguette de son pantalon, sortit sa verge, et se branla. Il se branla de plus en plus vite. Ses membres se réchauffaient comme tout à l'heure, la faim disparaissait, la soif aussi et au moment où il éjacula il ressenti comme une électrocution cérébrale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il se retrouvait debout dans un blanc immaculé, sans relief, sans géographie, sans rien, juste du blanc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Un homme s'avança vers sa direction, comme sortant du néant. Non c'était une femme, brune et les cheveux court, il la voyait maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Bonjour, je suis LunéoDollar.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Mais où suis-je ?? répondit Laurent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Soit le bienvenue à Pixel-City...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 8&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-4120091324585789465?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/4120091324585789465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/4120091324585789465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/4120091324585789465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-8.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 8 : Une dénommée LunéoDollar'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-6762607392859741456</id><published>2009-03-15T04:22:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:44:35.888-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 7 : Une bande de dégénérés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; Aidez moi je suis enfermé dans un endroit étroit je ne me souviens de rien&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; Pitié aidez moi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; j'ai hurlé tout ce que j'ai pu je ne sais même pas ou je suis aidez moi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; je suis enfermé allongé dans une boite à peine plus grand que mon corps AIDEZ MOI AIDEZ MOI&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; Je ne me souviens plus de rien j'avais un téléphone portable dans ma poche et j'ai pu me connecter à se site grâce à un sms publicitaire&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; que j'ai reçu. Je ne me souviens de rien du tout, aidez moi, je crois qu'on m'a drogué et qu'on a fait des expériences biologiques sur moi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; Pourquoi personne ne me répond ! aidez-moi la batterie va s'épuiser&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; Ce n'est pas une blague pitié croyez-moi je suis vraiment enfermé dans le noir dans à peine deux mètres carré&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; Pitié aidez-moi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; je vous jure que ce n'est pas une blague j'ai réussi à me connecter sur ce site parce que j'ai reçut un message publicitaire de "twitter" et&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; que je me suis connecté à internet et que j'ai cherché "twitter" et que le site m'a rappelé un ami à moi qui me l'avait montré et qui avait&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; un compte ce n'est pas une blague j'ai mis 6 heure à trouver le mot de passe pitié aidez-moi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; Pierrick Kistinic je ne me souviens pas de toi mais ton nom m'est revenu aide moi je t'en supplie ce n'est pas une blague je ne sais même&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; plus mon prénom AIDEZ MOI&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;pierricKistinic&lt;/span&gt; aidez moi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;En attendant une réponse Laurent explora le site.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il comprit enfin qu'il fallait avoir des &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;followers&lt;/span&gt; pour qu'on lui réponde, pour qu'au moins on aperçoive son appel à l'aide. Il regarda et découvrit qu'il avait &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;1 &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;followers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qui venait de l'ajouter entre temps. Il se précipita de cliquer sur &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;followers_me&lt;/span&gt;, puis sur l'individu qui l'avait ajouté : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;jibran_pcce / pccunion&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;C'était un homme qui parlait en américain, déjà Laurent ne comprennait pas, et qui apparement n'avait qu'une seule &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"updates"&lt;/span&gt;, un lien donnant sur un site où il vendait des dvd. Là Laurent comprennait, le commerce est un language universel. Laurent pensa que c'était un robot, il retourna sur la page d'accueil.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Dans la boite "search", il tapa instinctivement &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"bretagne" &lt;/span&gt;et ajouta comme &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;following_me&lt;/span&gt; tous les profils où apparaissait ce mot puis il s'endormit d'épuisement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Au réveil il avait faim, soif, très soif, les cordes vocales avec lesquelles il avait hurler étaient sèches comme un coup de trique. Il se reconnecta illico à twitter pour voir si on lui avait répondu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Page &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Home"&lt;/span&gt;, où on voit l'activité des gens qu'on suit, il fût bouleversé :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;alertonefoot69&lt;/span&gt; Tarik Bouzid Journée au top aprés un début caohtique ! Ski, boîtes, galère et after dans le car au retour :P (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;alertonefoot69&lt;/span&gt; Clothilde Bergeonneau ne la comprend pas du tout. (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; [28ème journée] VA - Le Havre: concernant le havre, je trouve qu'ils ont assez bien commencé le match avec une b.. (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; [29ème journée] Rennes - VAFC: Avec des SI...Mieux vaut aller chercher les points tout de suite et ne pas attend (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; Mohamed Dahmane...: combien gagent ils a VA (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; Homme du Match : Journée 28 : VAFC - Le Havre: Mater,super match!! (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;EmmanuelGadenne&lt;/span&gt; L'expérimentation de nouvelle monnaie libre l' #exploracoeur avance sur (lien). Ouvert à tous&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;alertonefoot69&lt;/span&gt; Clothilde Bergeonneau se fait chiez comme son couzin. (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; Homme du Match: Journée 28: VAFC-Le Havre: vafc-l1 Wrote:Lacourt. Martel doit s'en mordre les doigts le pauv... (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; [29ème journée] Rennes - VAFC: Le match contre Rennes sera compliqué. Ramener un point sera une bonne chose ! (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; Sebo un stade heureux !!: Encore des abrutis qui le siffle, sa fait bizarre d'avoir des sifflets en même temps q... (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;OuPsy&lt;/span&gt; se prend une cuite à la sauce soja...nettement plus hype.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Audiofeeline&lt;/span&gt; Incognito avec Bénabar et Franck Dubosc: Nouveau film d’Eric Lavaine qui met en scène Bénabar dans le rôle... (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Audiofeeline&lt;/span&gt; Prédictions avec Nicolas Cage…: Pour fêter l’anniversaire d’une école, une cérémonie est organisée au cour... (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;ppmartin&lt;/span&gt; 11 Excellent Twitter Improvement Ideas (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;alertonefoot69&lt;/span&gt; Magalie Thevenet ist müde aber schliesslich !! Sie ist bei Jappy =D. (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;ppmartin&lt;/span&gt; RT @TamuraJones: El Reg solves laptop / notebook / handheld / ultra-portable / ultra-thin / netbook problem (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;hitsbox&lt;/span&gt; Bobby McFerrin - Don't Worry, Be Happy (1988): Bobby McFerrin - Don't Worry Be Happy Lyrics Here is a little son.. (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;alertonefoot69&lt;/span&gt; Alexia Oudot , de la zodka au caramel s'est tranquillement poser dans les cheveux. (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;alertonefoot69&lt;/span&gt; Loretta Tumbelaka "I'm trying to do the right thing. I don't always make the right choices, but I'm working on (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;alertonefoot69&lt;/span&gt; Andréa Royer RAPHIKI SALLE RADIN! xD Bonne soirée ;) (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; apprende le japonais: (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Iru_matuer&lt;/span&gt; Le programme de la semaine à venir sur les facs parisiennes est énorme. La guerre semble déclarée. #fac09 via (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Badsim&lt;/span&gt; Arte toute une culture , Arte toute une nuit , Arte pour la vie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;lru_matuer&lt;/span&gt; "Sarkozy, Darcos et Pécresse en procès à la Sorbonne", Marie Conquy, Rue 89, (13 mars 2009) (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;lru_matuer&lt;/span&gt; Former les profs, un point d'interrogation, Véronique Soulé, Libération (14/03/2009) (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;vaenl1&lt;/span&gt; Le bouquet Canal plus gratuit pendant 3 jours: oui mais hier pas de canal+ de m6 et tf1 c etait canal- (lien)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent hurla, où plutot en zombie il tenta de hurler :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Mais bordel qu'est-ce que c'est que cette bande de dégénérés ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il alla voir les profils qu'il avait ajouté, et à la ligne &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"bio"&lt;/span&gt; il lit : photographe d'école d'art, musicien électronique, écrivaine académique, enseignant, journaliste officiel, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"buzzer"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"référenceur"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Photographe 2.0"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Blogueur"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Community Manager"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"web manager"&lt;/span&gt;, étudiant, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"organisateur de soirée"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"hard crazy liffer"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Web developer (PHP, MySQL, jQuery...)"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"standardly geek"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"twittécrivain"&lt;/span&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Mais c'est pas possible je vais me réveiller ! (toujours avec la voix de zombie)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Tous ce qu'il appelait les "néo-pignoufs" était confiné, regroupé, anthologié sur ce site. Il tomba dans un désespoir fataliste, personne ne viendrai l'aider...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Toutefois il s'aperçut qu'il avait reçu un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Direct Messages"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il cliqua.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;claudinenadeau&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;qu'est-ce qu'on peut faire pour t'aider, Pierrick?&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;Il retourna dans la boite au dessous de &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;"What are you doing ?"&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt; et tapota rapidement sur son clavier de téléphone :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;pierricKistinic &lt;/span&gt;madame nadeau je suis prisonnier dans un cercueil je crois il fait froid ce n'est pas une blague je&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;pierricKistinic &lt;/span&gt;ne me souviens de rien ou presque rien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;pierricKistinic &lt;/span&gt;il faut me sortir de là je panique il faut qu'on me localise&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;Le &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;"Direct Messages"&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt; datait d'il y a 7 heures, Laurent avait dût dormir 6.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;Il attendit avec impatience vitale une réponse de Claudine Nadeau, comme d'autres, en d'autres lieux, attendirent un certain débarquement de Normandie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 7&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-6762607392859741456?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/6762607392859741456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-7.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6762607392859741456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6762607392859741456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-7.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 7 : Une bande de dégénérés'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-1090033213710208223</id><published>2009-03-14T04:17:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:44:19.014-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 6 : Twitter.com</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Twitter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Twitter...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Ce nom lui disait quelque chose.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent le répéta inlassablement et peu à peu l'image d'un porc lui vint.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;De l'image du porc il passa à l'image des flux humains d'un samedi après-midi ensoleillé dans un hypermarché E. Leclerc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Non, il s'égarait. Quoique, il ne savait pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il recommença à répéter très vite et à voix haute le mot &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;twitter&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Twitter... twitter...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;L'image du porc persistait. Et l'image du porc vint le perdre dans les pages du journal Siné-Hebdo, sur des dessins, très mauvais d'ailleurs, de Lindingre, qui représent tous les personnages de ses crayonnés satiriques avec un nez de porc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Non ce n'était pas ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent se connecta à internet avec le téléphone et la page vierge googléenne s'ouvrit. Il tapa &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"twitter"&lt;/span&gt;, puis appuya sur &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Recherche google"&lt;/span&gt;, puis cliqua sur &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Twitter: What are you doing?"&lt;/span&gt;, le premier lien disponible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;C'était un site américain. D'accoutumé Laurent n'aimait pas les angliches, mais nécessité fait loi. La page se chargea lentement, de haut en bas. Le bleu Walt Disney de la page d'accueil de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;twitter.com&lt;/span&gt;, et le logo surtout, qu'en d'autres occasions moins burlesques il aurait pris comme une agression envers son mode de vie audiardesque, pour ne pas dire une agression à sa virilité, lui fit se souvenir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Pierrick !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Pierrick Kistinic !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il se souvenait vaguement de son ami Pierrick. C'est lui qui lui avait montrer, juste avant une beuverie, ce site complètement inutile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Ah ! Pierrick s'était crée un compte !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Durant le temps qu'il faut pour visionner deux fois de suite &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Il faut sauver le soldat Ryan"&lt;/span&gt;, Laurent tapa mot de passe sur mot passe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il essaya "pierrick", "baleine", "mcdonald", "bigmac", "cheesburger", "naboléon", "eminem", "filsdepub" et j'en passe, bref tous les sons que l'individu Pierrick lui insufflaient.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Finalement, le mot de passe était "grosnichons".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Une fois connecté il vit marqué sur la page d'accueil &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"0 following_me" "0 followers_me" "0 updates"&lt;/span&gt; et dans la petite boite en dessous de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"What are you doing?"&lt;/span&gt;, il écrivit.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 6&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-1090033213710208223?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/1090033213710208223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-6.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/1090033213710208223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/1090033213710208223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-6.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 6 : Twitter.com'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-634897870804963125</id><published>2009-03-14T04:13:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:45:53.709-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 5 : L'espoir absurde de l'amour juvénile</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Cela faisait bien un quart d'heure, peu de temps après le début du monologue de Laurent sur ses fous rires UMPistes, qu'Eléonore, sa soeur, parlait à sa tombe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Quand il arriva près d'elle, la jeune fille, encore plus jeune que Laurent, disons dans les 8, 9 ans, avait nettoyé ses larmes et sur son visage chagriné dorénavant le peintre de l'Espoir s'essayait à quelques esquisses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Bon Laurent je vais renter à la maison parce que maman va me gronder... je lui est dit que j'allais acheter du pain... je suis venu pour te prévenir qu'avant que les monsieur en noir ferment ton cercueil, j'ai glissé dans ta poche un téléphone portable tout neuf comme ça si un jour tu te réveilles tu pourra m'appeler et on se retrouvera... Je t'aime grand frère. Au revoir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent fut ému de l'amour de sa petite soeur, puis pensa que le hasard était le dieu des imbéciles, ce téléphone tombait vraiment à pic, ce qui est normal puisque &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Tous les tombeaux se ressemblent&lt;/span&gt;, l'épisode 0 de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Ziméo Korny&lt;/span&gt;, comme vous l'aviez peut-être remarqué, est de la littérature de Série B.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent se précipita de traverser le marbre et s'allongea en se superposant à son corps.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il voulait se dépêcher puis une fois son corps réintégré hurler de toutes ses forces pour que sa petite soeur l'entende.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Hélas, l'instant même où il s'allongea en lui-même sembla lui durer un siècle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il était comme paralysé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il ouvrir les yeux et ce fut d'abord obscurité, puis silence, puis sentiment d'angoisse proche de l'hypocondrie, puis difficultés respiratoires et enfin panique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent n'avait absolument plus aucune idée de où il était.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il essaya de gesticuler mais ses membres buttèrent contre les parois du cercueil. Il s'égosilla en de convulsif &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Libérez moi !"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"qu'est-ce que je fous ici ?"&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"qu'est-ce que j'ai fais ?"&lt;/span&gt;, et autres &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Pitié sortez moi de là pitié !"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Visiblement, ça mémoire était naze.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Une fois les cordes vocales cassées, il s'épuisa les bras à frapper frénétiquement contre sa prison d'à peine deux mètres carré.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;En vain...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Dans le désert des déserts, il sanglota un nombre indéfinissable de minute.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Lorsque le froid de l'humidité de la terre lui fit mettre les mains des les poches externes de sa veste, l'une d'elles achoppa sur un petit objet rectangulaire. Il tâta toute la surface dudit objet et s'aperçut qu'il s'agissait d'un téléphone portable. Par flash l'image de sa soeur, il ne le savait pas il voyait juste une jeune fille, raclait son esprit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il appuya sur différentes touches du petit clavier jusqu'à ce que le téléphone s'allume. Ce fut d'abord pas de réseau, puis réseau mais quel numéro taper ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il ne se souvenait de rien, absolument rien, ni le numéro de chez lui, ni celui des pompiers bénévoles, ni celui de la police un peu moins bénévole, rien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il appuya sur n'importe quel touche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Le numéro que vous avez demandé n'est pas attribué"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il rappuya sur n'importe quel touche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Le numéro que vous avez demandé n'est pas attribué"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il rerapuya sur n'importe quel touche.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Le numéro que vous avez demandé n'est pas attribué"&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il rererapuya sur n'importe quel touches...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;5 minutes, 20, une demi heure, 1 heures, 2 heures. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Le numéro que vous demandé n'est pas attribué"&lt;/span&gt;. Qu'avait-il d'autre à faire en attendant de mourir de faim, de soif ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il tapa, tapa, tapa, et un moment, cela sonnait, et cela répondit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Allo ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Madame je suis enfermé dans une boite il faut que vous m'aidiez, je ne sais pas du tout comment ni pourquoi je suis dans cette situation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Pardon ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Je suis enfermé ! Dans une boite ! Prévenez la police, non pas la police, les pompiers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Vous allez arrêter de vous foutre de ma gueule oui, y'en a qui bosse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Non attendez ne raccrochez pas, attendez !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Biiiiiiiiiiiiiip... biiiiiiiiiiiiiiiiip... biiiiiiiiiiiiiiip... biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;C'est ce qui s'appelle se faire raccrocher au nez, ridicule expression d'ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent laissa tomber le portable et se mit à pleurer, tomba dans un état de léthargie en décidant d'attendre la mort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Cependant, une sonnerie le stimula. Il attrapa aussitôt le téléphone portable et regarda.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;C'était un sms.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Un sms publicitaire émanant du service communication d'un site de réseau social et de microblogage appelé twitter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 5&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-634897870804963125?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/634897870804963125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/634897870804963125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/634897870804963125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-5.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 5 : L&apos;espoir absurde de l&apos;amour juvénile'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-8110961653552535005</id><published>2009-03-14T04:05:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:45:38.219-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 4 : Merci Sarkozy!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- La chose est simple jeune frère... tu dois éprouver, dans ton état actuel, la même intensité d'hilarité que le rire qui a causé ta mort...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Quoi c'est tout ? Bah facile ! Quoique le climat est pas très drôle ici... mais facile ! Tiens fais moi rire toi vas-y !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Non je refuse... Si je te fais rire cela me fera rire et je ne tiens pas à mourir de faim entre quatre murs de marbre... Et puis, que feras-tu une fois vivant dans ton cercueil ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Je le fracasserai de toutes mes forces ! pas question que je crève à l'intérieur de ce truc ! Allez fais moi rire, t'inquiètes pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Tu ne pourra jamais le fracasser... Mais soit, si tel est ton souhait... Bon... Bon... Quel genre de bouffon a provoqué ta mort ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Les membres du gouvernement Sarkozy ! Avec un pote on se fait le best-of hebdomadaire des interventions publiques des &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Petits Marquis"&lt;/span&gt; en buvant du whisky, haha !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Pardon ? Je ne comprends pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Ha merde t'as 300 ans c'est vrai... Bah à ton époque y devait y en avoir des bons aussi ! Adolphe Thiers non ? C'est avant, après ? Et puis toi t'avais l'Eau de Vie mon salaud !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Le cardinal de Fleury était un brave homme...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Hein ? Bon bref, Sarkozy je t'explique. Imagine, t'as un nabot bourré de tiques qu'est avocat, déjà c'est drôle en soi, mais ensuite le gars devient maire de Neuilly-la-bourgeoise, la ville la plus pourrie de France ! Ensuite le mec il se la raconte tu vois, il devient Premier Flic de France ! Haha ! Avocat : Maire : Premier Flic de France ! Haha ! Et attend ça suffit pas le gars qui a tété le biberon du MEDEF depuis le berceau il est ambitieux, on le met Président de France et de Navarre ! Hahahaha ! Le Premier Flic de France mit Président, ils savent plus quoi inventer ! Déjà je me marre là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Je ne vois rien de drôle... pas de quoi en mourir en tous cas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Attends je te raconte pas toutes ses bourbes, le mec c'est un néo-pignouf total, Bush avec 10 ans de retard ! La preuve y ont mit un gentil noir à la Maison Blanche, alors les Sarkozy, Berlusconi et autres Merkel, avec leurs minois de merdeux phynanciers decomplexés à la Bush, y sont tout démodés d'un coup ! Mais oui les performances artistiques de Sarko je m'en souviens de quelques-unes haha ! Pas toutes hélas ! Nous sommes de nature amnésique ! Tiens le gars il est venu pas loin de chez moi en Bretagne ! Les pêcheurs faisaient la grève ! Le Premier Flic de France, travesti en Président, qui vient servir le Bien Commun et les Intérêts de ses Compatriotes ! Il se fait ovationner par des volées de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"enculé!"&lt;/span&gt; ou &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"300%!"&lt;/span&gt; et autre remix genre &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"300% enculé!" &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;ou &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"enculé 300%!"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, parce que sa première loi en tant que président, après être parti en jet privée sur la plage, ça a été d'augmenter son salaire de 300% ! Haha ! Hahaha ! Pas fous les pêcheurs Bretons ! Alors oui l'autre là, le nabot, hahahaha, il regarde le pêcheur breton, et dis &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Bah descend pour le dire là ?"&lt;/span&gt; un vrai chiffonnier le Président haha ! Le breton rétorque direct : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Si j'descend j'te met un coup de boule alors vaut mieux pas !"&lt;/span&gt; Hahahahahahahah (ha!). Autenthique ! J'invente rien ! Même les plus crétins gauchistes en 68 n'avaient pas osé parler comme ça au Général, mais faut dire que c'était une autre carrure le général. Et alors là t'as le petit avocat ex-Premier Flic de France devenu Président qui bégaie, bafouille, se chie littéralement dessus ! Halala, excellent !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Oui effectivement ça c'est drôle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Attends vieux t'a rien vu ! Le mec y va en visite officielle chez Poutine, il ressort complètement bourré ! Poutine avec son minois du KGB on l'allonge pas à la Vodka haha, ça c'ets un homme ! Le Sarko arrive à la conférence de presse il dit : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"J'attends vos questions... on a parlé de la Tchétchénie... de la journaliste..."&lt;/span&gt; hahahahahaha !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Mais ça ne veux rien dire ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Bah oui ça veux rien dire ! Mais il s'est surpassé le gars là en 2 ans, je me souviens pas de tout, c'est dommage. Tu sais c'est la technique américaine de la sur-présence &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;merdiatique&lt;/span&gt;. Y faut que tous les jours, sans exception, les &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;merdias&lt;/span&gt; soient servit en viande fraîche et sanguinolente, que tous les jours on parle de toi, de ta femme, de tes ray-ban, de ta collique, peu importe, il en viendront bientôt à la longueur de sa pine ! Haha ! Vivement ! Qu'on se marre ! Non mais en ce moment il a contacté tous ses amis les patrons de presse là, il calme le jeu le mec ! Mais on se régale quand même avec ses marionnetes, ministres et autres portes-paroles ! Remarque moi j'aurai peur pour lui vu se qui se prépare, il a raison de calmer le jeu le mec ! Mais qu'est ce qu'on a pu rire avec Pierrick ! Ah oui attends il va au salon de l'agriculture aussi, lui l'avocat ! le maire de Neuilly-la-bourgeoise ! l'ex-Premier Flic de France ! Il y va il tend la main à des pignoufs qui l'a lui sert, là il tend la main au Christ, le gars lui dit : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Noli me tangere! &lt;/span&gt;et le pignouf de Neuilly avec une tête de trisomique, en judas il lui retorque : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Casse toi pov'con! &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;J'invente rien je te jure !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Olala c'est vrai que ça a l'air d'être un sacré malandrin ! Pis, un gueux ! Nous nous les enfermions à l'époque ce genre d'individu ! En prison ou dans les champs !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Attends je me souviens encore ! le mec il est dans un meeting de l'UMP il dit tout content &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"En France quand y a une grêve maintenant plus personne s'en aperçoit!"&lt;/span&gt; Hahahahha ! Le summum du Petit Marquis ! Quelques mois après t'avais une grève nationale en France et une grève générale en Guadeloupe ! Hahahahahahhaa ! Il a même fallu qu'il augmente les salaires le mec haha après avoir tenté le pourissement en envoyant des crs hahahahahahha ! Arggggggg !...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;A peine fini sa phrase, Laurent s'étouffa presque de rire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Eh! eh bien tu vois jeune frère, tu n'a même pas eue besoin de moi!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Alors ça y est je suis vivant !?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Oui... Juste le temps que ton esprit s'habitue et ce sera bon. Tu n'a plus qu'à aller t'allonger dans ton tombeau si tu veux accélérer le processus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Okay. Super ! Alors adieu Abélard de Lauvinec ! S'exclama Laurent pouffant encore de rire par secousses, en se dirigeant vers sa tombe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Adieu... et bonne chance... Tiens, regarde, il y a quelqu'un en train de prier sur ta tombe, c'est peut-être ta chance justement, tu es peut-être béni...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 4&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-8110961653552535005?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/8110961653552535005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/8110961653552535005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/8110961653552535005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-4.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 4 : Merci Sarkozy!'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-4862346605448319761</id><published>2009-03-14T03:44:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:45:14.045-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 3 : La favelas occidentale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;La nuit avait gagnée son combat contre le jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Mais les phares du Finistère toussotaient hurlaient leur lumière sur les bras de la manche et de l'océan Atlantique ; et si sur ces vastes étendues de bleu l'agitation des vagues était un vacarme et même une berceuse pour les jeunes filles bretonnes, parait-il, dans le cimetière le seul bruit insupportablement assourdissant était le silence de l'indifférence. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Comme un rituel, chaque mort était assis sur sa propre tombe, et regardait tantôt le ciel, tantôt les arbres, tantôt le gravier, tantôt les oiseaux de nuit, mais ne se regardait jamais l'un l'autre, jamais. L'acceptation fataliste de ne pouvoir agir sur la vie de la ville composait ce morne gris-clair qu'on pouvait entrevoir dans leur regard, ce morne gris-clair qui est la traduction de la résignation, ou de l'hébétude.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent se résigna lui aussi à s'asseoir sur la sienne, après avoir effectué une brêve patrouille inutile dans ce lieu de résidence morbide et essayé de converser avec ses nouveaux voisins.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il réfléchissait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Putain mais c'est une vrai favelas occidentale ici !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il réfléchissait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Beurk ! Qu'est ce que vous êtes laid les impécunieux !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il réfléchissait...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Au bout d'un moment l'idée qu'il était absurde d'attendre ici percuta son esprit, et il se leva pour sortir du cimetière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Alors qu'il allait passer l'obscur arche aux motifs architecturaux subtils, mais effrayant, pour se retrouver dans la rue, une voix dans son dos l'interpella.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Ne fais pas ça...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent se retourna lentement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il devinait avec difficulté une petite ombre dans l'obscurité du cimetière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Ne fais pas ça... tu n'y trouvera que souffrance...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Inspiré par la situation ténébreuse, Laurent s'exclama prophétiquement :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Montre toi, ô impénétrable ! Montre toi !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Un petit nain apparémment quadragénaire jaillit immédiatement de l'ombre et avança à pas de punaise jusqu'à lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Ne sort pas d'ici... je te le répète... tu n'y trouvera que souffrance...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Et pourquoi donc ? boomeranga aussi sec Laurent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Souffrance... et chagrin... peine... douleur... tourment... tristesse... désolation... malheur... supplice... torture... amertume... misère... calvaire... martyre...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Ca va ça va je saisi ! T'as un dictionnaire de synonymes dans la tête ou quoi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Les mots c'est tout ce qui nous reste à nous, les &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Foudroyés du Rire&lt;/span&gt;... Ne passe pas cette arche jeune homme...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Parce que tu crois que je vais me faire chier dans ce cimetière pourri tout le reste de mon éternité ? Non je retourne chez moi, en ville.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Jeune homme, cette arche ne mène pas chez toi... ni en ville... Elle débouche sur l'enfer... La rue que tu vois, ce n'est qu'une fiction, une projection de ton esprit s'aggripant à une époque révolue...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Putain mais c'est pas un dico de synonymes que t'as mangé au diner mais des ouvrages occultistes...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Je t'aurais prévenu... par amitié... par solidarité...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent sourit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il traversa l'arche à reculons, fixant fermement le nain quadragénaire, et s'arrêta au milieu de la rue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Alors cette enfer ? ça vient ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Je t'aurai prévenu jeune homme...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent émit un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Okay merci"&lt;/span&gt; persifleur et se dirigeait vers la ville.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Jeune homme, je m'appelle Abélard de Lauvinec, reviens me voir après ta promenade en enfer... Ne trouves-tu pas étrange que je puisse t'entendre, et toi aussi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Si si mais là j'ai l'enfer à visiter, haha, alors on verra ça plus tard hein. Salut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;La promenade de Laurent fut brêve, et il comprit vite les sages paroles du nain.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;De bars en restaurants, devant les succulents mets et les alcools forts qui le faisaient saliver, son impuissance à les posséder lui importa dans le ventre une terrible barre de fer, la barre de fer des miséreux, et la haine contre les porcins costards-cravatés se goinfrant. Le supplice et la haine atteignirent leur zénith quand, en traversant les murs des logis au hasard, il tomba sur un couple en train de baiser fougueusement et sans finesse sur une table : madame debout le ventre contre la table et les mains menottées dans le dos, et monsieur derrière s'activant de coups de rein profonds et secs en coups de rein profonds et secs, appuyé sur ses mains entourant fermement le cou de madame.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Tout penaud il fit volte-face, et prit en sens inverse le chemin qui l'avait sorti de ce cimetière. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il chercha le nain, Abélard de Lauvinec.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Ha! vieux fou, tu avais raison... T'es poète toi nan ? Alors comment se fait-il que ces faces de ciment ne nous entendent pas ? Que les vivants ne nous entendent pas, je comprends... à la limite... mais pourquoi les faces de ciment ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- C'est la tragédie de la mort... d'une certaine mort...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Oui le vieux. D'ailleurs pourquoi m'as-tu parlé de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Foudroyés du Rire"&lt;/span&gt; ? Comment sais-tu que je suis mort de rire ? Explique toi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Cause et effet jeune homme... Sais-tu que cette mort là est un privilège réservé aux êtres lumineux ? Cette mort là est rarissime. En trois cent ans tu es le deuxième que je rencontre, mort comme ça... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Attend tu veux dire que comme nous sommes mort d'un fou rire, c'est pour ça que nous pouvons nous entendre ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Exactement... et c'est pour cela que nous sommes coincés entre les deux mondes... C'est notre martyre pour n'avoir pas considéré la vie sous la férule de la peine... Le Tout-Puissant tolère les assassinés, les sacrifiés dans les guerres, barbares ou économiques, etc... mais les morts de rire, il ne saurait l'admettre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Oulala... t'es poète toi effectivement. Bon et ce troisième homme que tu as rencontré, mort comme nous, il est où ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Il est revenu à la vie... mais est mort peu de temps après... et pas de rire...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Quoi ? Comment ? Comment est-il revenu à la vie ??&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Je le lui ai enseigné... Mais je lui est expliqué que cela ne servirai à rien...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Sophiste va ! Poète ! Littérateur vocale ! UMPiste ! si tu connais comment retourner à la vie, pourquoi t'y retournes pas hein ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Personne ne m'attends... et puis il y a l'étape du tombeau, qui est décisive, et qui a été décisive pour le troisième homme dont nous parlons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Comment ça l'étape du tombeau ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Je connais le secret pour que ton âme rerentre en communion avec ton corps, et insuffle l'étincelle qui remettra ton coeur en marche, mais quand bien même cela se produirai, tu mourrai d'asphyxie... de deshydratation... de faim... seul dans ta tombe scellée...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Vaut mieux essayer que rester ici ! Dis moi comment faire le vieux, dis moi le secret ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 3&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-4862346605448319761?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/4862346605448319761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-3.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/4862346605448319761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/4862346605448319761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-3.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 3 : La favelas occidentale'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-178105934959202807</id><published>2009-03-14T03:34:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:44:53.844-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 2 : Des morts-vivants et des vivants-morts</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Sous un soleil furieux à vous ravager la peau, Laurent était assis sur la muraille entourant le cimetière, ainsi que tous les locataires des tombes le composant, et il regardait sa famille l'enterer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Regardez-moi cette procession de corbeaux ! brailla-t-il grognard à ses nouveaux compagnons de monde, les morts.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Et y sont tous là en plus ! La soeur, la mère, le père, les grand-mères, les grand-pères, les cousins, les neveux, la soeur de la grand-mère, le frère du grand-père... putain y a même la buraliste et la boulangère ! j'y crois pas ! Tiens y'a même pas Pierrick...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent détourna son regard de son propre enterrement pour regarder à gauche à droite les morts assis avec lui sur le mur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Et vous faces de ciment ! vous êtes pas bien plus esthétique ha ! Si ceux de là-bas sont tout sombres, vous vous êtes tout blanchâtres ! ... Et y sont muet en plus !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Un vieillard pâle à sa gauche le regarda fixement et plaça son index décrépi au milieu de ses vielles lèvres ridées, en fermant les yeux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Oui c'est ça papy ! T'es même pas drôle pis en plus t'empestes la souffrance ! chuchota nonchalamment Laurent en sautant du mur pour se diriger vers les membres de sa famille en deuil.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il hurla :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Eh les corbeaux !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Aucune réaction.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il s'approcha taquin de sa cousine - une ado rondouillarde à chewing-gum, vestimentairement et mentalement hébétée à longueur d'ipod par Britney Spears - et tenta de lui peloter les fesses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Putain mais qu'est-ce que c'est que cette merde ??&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Aucune sensation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Rien, que dalle, tchi, Nada.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il se retourna vers le vieillard de tout à l'heure pour lui hurler : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Eh papy t'y comprends quelque chose toi ?"&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Pour toute réponse du vieillard pâle au visage crevassé il n'obtint que la répétition de la danse du doigt qui arrive sur les lèvres, dans un timing identique à la fois précédente, un timing à faire crever de jalousie les plus grands chorégraphes de la planète.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Laurent comprit qu'il n'obtiendrai rien de plus du vieillard.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il ignorait que les morts ne communiquent pas avec les sons, que sa voix n'était audible que pour lui-même.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Il se détourna du vieillard pour suivre la cérémonie funèbre : on faisait descendre le cercueil dans le caveau.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- C'était un gentil garçon. Répétait consolante la grand-mère de Laurent, dans les bras de sa fille complètement possédée par l'affliction, en pleurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;- Pauvre mami ! Un gentil garçon moi ! Arggg ! ...à chaque fois que j'ai pu te piquer 10 euros je crois n'y avoir jamais manqué ! ...et ce curé bordel il va pas la fermer ! ...j'aime pas les mauvais poètes ! ...et ça y est voilà qu'ils balancent à tour de rôle des fleurs dans le trou ! elles vont faner vos fleurs horde d'imbéciles ! ...vous auriez mieux fait de les offrir aux jolies filles et jolies garçons que vous avez même pas aperçu que vous avez croisés sur le chemin pour venir jusqu'ici !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Après ce déchaînement de cynisme, Laurent mesura la situation. Il paniqua même un bref instant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Inaudible des morts, inaudible des vivants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Était-il condamné à errer sans espoir coincé ni dans la chambre ni dans la cuisine, mais dans le mur les divisant ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Sa famille commençait à se détourner de sa tombe, chacun allait rentrer chez soi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Son regard vint se poser sur le cul de sa cousine et il remit à plus tard ses savantes angoisses...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px"&gt;Mais ledit cul allait nécéssairement disparaitre dans l'aquarelle douloureuse du crépuscule et de l'horizon... Qu'allait faire Laurent, après ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 2&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-178105934959202807?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/178105934959202807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/178105934959202807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/178105934959202807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-2.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 2 : Des morts-vivants et des vivants-morts'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-6852512316979835214</id><published>2009-03-13T03:18:00.000-07:00</published><updated>2010-01-10T02:43:43.973-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kamuks'/><title type='text'>Kamuks [Partie 1] Chapitre 1 : MDR!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Cette histoire va révéler un terrible secret.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Un terrible secret gardé jalousement depuis maintenant presque une vingtaine d'années.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Un terrible secret qui doit être nécessairement révélé. Car ce terrible secret est une question de salubrité publique. Pour l'individu. Pour son environnement mental. Pour cette communion mystique du temps et de l'espace qu'on appelle communément le Réel...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Tout a commencé le vendredi 13 mars à 14h36, à la minute même où un homme en anorak noir frappa frénétiquement à la porte d'un appartement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Sur la devanture de la petite boite à lettre cabossée, si l'envie nous venait, on pouvait lire ses treize lettres : l a u r e n t z a v a c k.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Symphonie de la pluie qui tombe sur le béton : l'homme à l'anorak noir frappa encore plus énergiquement sur la porte, qui était, je ne l'ai pas précisé plus haut, vieille et en bois, et agrémentée d'un graffiti crayonné furtivement représentant une silhouette robuste tenant en laisse une fillette à quattre pattes, avec des oreilles de lapin comme on en voit dans les mangas, où plus précisément dans les festival de cosplay.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;L'homme à l'anorak était gros. Même plus. Obèse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Capuche serré. Du bas du front au début du nez. Des yeux de vache, impassible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Dans la main qui n'était pas occupée à percuter la porte il tenait fermement une mystèrieuse mallette, aussi noire que son anorak, aussi trempée et aussi susceptible de musique quand la pluie la tamponnait.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Qui est cette homme ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Un Dracula ? un Landru ? un Mesrine ? un Durn ? Un évadé de l'asile ? de prison ? d'une série américaine bizarro sexpunk ? Un violeur ou un tueur ? Tous ça à la fois ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Non.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;C'est Pierrick Kistinic.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Un petit cadre en communication, en marketing web, etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;C'est un ami d'enfance de Laurent, et la porte qui s'ouvre nous le prouve : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;Espèce de pignouf en voie de multiplication! Mille et une fois que je te serine que quand le ciel pleure tu es autorisé à renter sans toquer...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;- Et d'ailleurs même quand le ciel sourit, grogne, lutte, s'émeut, vomit, dramatise, érotise : RENTRE SANS FRAPPER OKAY ? ajouta Laurent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;- Ouais mais j'ai des principes moi Laurent. Chez toi c'est chez toi... J'aimerai pas que tu déboules chez moi alors que j'suis en train d'chier.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;- Pourquoi tu préférerais que j'débarque quand tu savonnes ta mastodonte graisse gonflée au Big Mac et autre Cheesebruger à la con ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;- Oh ça va, arrête de m'chambrer. Je dis juste que j'ai des principes moi, je suis pas un anarchiste comme toi... J'respecte ta vie privée...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;- Espèce de pignouf en voie de multiplication va ! Mille et une fois que j'te répète que c'est pas chez moi ici ! je loue ici ! C'est pas possible c'est ton Coca Zéro de merde bourré d'aspartame qui t'rend complétement débile ! A&lt;span class="Apple-style-span" style=""&gt;llez entre mon ami, tu va attraper la mort là&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Dès que Pierrick entra Laurent ferma la porte dans un revers à la Amélie Mauresmo.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Pierrick déposa immédiatement son lourd corps sur le canapé en cuir marron tout abîmé ; et accompagné d'un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Alors tu l'as mon ami ?"&lt;/span&gt;, Laurent l'imita.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;L'oeil frétillant, presque hilare, Pierrick déposa la mystèrieuse mallette sur la table basse encombrée de canettes de bière vide, de verres, d'assiettes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;- Haha un peu que j'l'ai !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Et la baleine humaine baptisé Pierrick Kistinic ouvre la mystèrieuse mallette, en sort une bouteille de Lagavulin 16 ans d'âge et une petite clé usb.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Que contenait ladite clé usb ? Les oeuvres cinématographiques complètes de Kurosawa téléchargées avec emule ? avec shareaza ? La discographie complète de Jacques Brel ? de Nougaro ? de Thelonious Monk ? Des milliers de photos chopées sur des sites zoophiles, pédophiles, gangbangophiles ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Non.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;La clé usb contenait le best-of des prestations télévisuelles des membres du gouvernement Sarkozy, au cours de la dernière semaine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Laurent laissa échapper un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Oh putain on va s'marrer!"&lt;/span&gt; alors qu'il bondissait pour aller chercher son ordi portable et deux verres à whisky pour le Lagavulin.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;La bouteille de whisky à demi vide, ou à demi pleine, les deux amis se baladaient de fou rire en fou rire. Kouchner! Albanel! Boutin! Lagarde! Yade! Pécresse! Xavier Bertrand! Xavier Darcos! Hortefeux! Bachelot! Dati! Bernard Laporte! Panafieu! Durant 1 heure ce ne fut que fou rire sur fou rire, devant ce qu'ils appelaient fraternellement &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;les Petits Marquis&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;- Mieux qu'Alévêque, Stéphane Guillon, Jamel Debbouze et Danny Boon réunit ! rabachaient en chorale Laurent et Pierrick.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Cependant le drame arriva durant une intervention de Frédéric Lefebvre, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Frédé&lt;/span&gt;, le meilleur de tous. Quand ledit cynique qualifia de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"tonton macoute"&lt;/span&gt; le syndicaliste superbe Elie Domota, là s'en était trop : Laurent était littéralement MDR.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Mais pour de vrai.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;text-indent: 20px;"&gt;Pierrick continua de rigoler un bref instant, puis trouva toutefois judicieux et pressant d'appeler les pompiers...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU CHAPITRE 1&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-6852512316979835214?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/6852512316979835214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6852512316979835214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/6852512316979835214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/tltsr-chapitre-1.html' title='Kamuks [Partie 1] Chapitre 1 : MDR!'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1313996254501957614.post-264495273834340502</id><published>2009-03-11T03:45:00.000-07:00</published><updated>2009-05-16T05:47:33.234-07:00</updated><title type='text'>Twitteroman éditeur c'est quoi ?</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Twitteroman éditeur&lt;/span&gt; est un cyber-éditeur, une plateforme proposant la reconstitution par chapitres de romans écrit sur &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;twitter.com&lt;/span&gt; et une fois le roman terminé la vente de l'ebook via son catalogue. L'idée de regrouper les romans publiés via twitter nous a semblé une bonne idée dans la mesure où elle offre plus de visibilité et de convivialité aux "twittécrivains".&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Twitteroman éditeur&lt;/span&gt; veut être un espace de promotion pour tous les auteurs qui se servent de twitter pour faire de la littérature (roman, nouvelle, poésie, journal intime, etc.). Si vous écrivez un via twitter et voulez le publier sur &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Twitteroman éditeur&lt;/span&gt; merci de nous contacter, nous vous enverrons une invitation. Tous les droits sont réservés aux auteurs respectifs, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Twitteroman éditeur&lt;/span&gt; n'est qu'un medium.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonne lecture !&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1313996254501957614-264495273834340502?l=twitteroman.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twitteroman.blogspot.com/feeds/264495273834340502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/quest-ce-que-twitteromans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/264495273834340502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1313996254501957614/posts/default/264495273834340502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twitteroman.blogspot.com/2009/03/quest-ce-que-twitteromans.html' title='Twitteroman éditeur c&apos;est quoi ?'/><author><name>Laurent ZAVACK</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_nX4IywQrYYI/Sz4848ZTMeI/AAAAAAAAAP4/n0GwZYfgwtQ/S220/Acidic+Version.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
